Beaucoup plus intéressant que ma page sur les photos des enfants, les photos sont belles et... non... vous ne pouvez pas les télécharger mais vous pouvez au moins les admirer, et faire quelques petits tours sur le profil pour découvrir les nouvelles publications !
samedi 14 mai 2022
jeudi 5 mai 2022
D’ABORD EN FRANCE… ENSUITE LE MONDE…
Les toiles monumentales de Gabriel Godard sont exposées jusqu’à la fin de l’année. Mais elles bougeront sûrement, et feront des voyages à travers l’Europe, le Monde, pour rendre hommage aux victimes de la barbarie nazie ce tragique 10 juin 1944.
mercredi 13 avril 2022
BILLET D'HUMEUR
Au cinéma, il existe plusieurs genres de films, notamment les films de zombies, les films « z ». Lorsque la fiction devient réalité, cela doit ressembler à aujourd’hui… En politique, un genre est apparu, la politique « z », celle que représentent 17 920 441 votants zombies (un zombie, ça ne réfléchit pas, ça ne pense qu’à se gaver) qui va nous plonger dans une société « gore », démolition totale des acquis sociaux obtenus de haute lutte par nos ancêtres qui doivent se retourner dans leurs tombes, privation de nos libertés intellectuelles et physiques, empire vampirique de l’argent, les pauvres qui ne pourront même plus se soigner, vous pouvez crever, et ce , quel que soit l’issue du second tour des Présidentielles… Voici le paysage de la France si un sursaut exemplaire n’est pas engagé pour les Législatives, la vieille droite et la gauche caviar pulvérisés, il ne nous reste plus que nos jeunes qui ont fait preuve d’un élan phénoménal et galvanisant au premier tour des Présidentielles, sous l’impulsion d’un grand homme attaqué de toutes parts (médias, partis politiques), qui a su leur faire découvrir leur potentiel et ouvrir là, avec eux, une nouvelle page de l’histoire de la France en qui je mets tous mes espoirs et qui nous démontre qu’un autre monde est possible.
vendredi 21 janvier 2022
LA JOURNÉE DES CÂLINS
Pour l'illustrer, quelle meilleure image que celle-ci ? Aucune. La plus tendre, la plus douce est cette photo de MyRo serrant Lhassa contre son cœur...
lundi 21 juin 2021
FÊTE DE LA MUSIQUE 2021
On fête l'été et la musique !
Les fêtes s’enchaînent et ne se ressemblent pas ! Après la fête des pères hier, nous célébrons aujourd’hui la musique et le premier jour de l’été !
Le 21 juin est aussi synonyme de la Fête de la musique. Si les précautions sont toujours de mise, on parie tout de même que ce soir, où que vous soyez, vos oreilles seront bercées, selon vos préférences, par du Chopin ou de l’électro bien trempé. Quelle que soit la manière dont vous la célébrez, n’oubliez pas, la musique est aujourd’hui reine et, quelle chance, elle est accompagnée par un chevalier, connu sous le nom d’Été.
Pensée pour Abel, musicien, trop tôt disparu…
vendredi 18 juin 2021
CONTE ZEN
LES CANARDS MANDARINS ET LE SAMOURAÏ
Henri Brunel
Il y a de cela bien longtemps, sur les bords du lac Mimidoro, que l’on appelle aujourd’hui Mizoro, au nord-est de Kyoto, un coupe de canards mandarins vivait en paix. Il fallait voir, à la belle saison d’été, le mâle bondir sur l’eau, prendre son envol, ses moustaches orange, son bec rouge sombre, et ses magnifiques ailes frisées. Madame et les enfants vêtus d’un modeste gris, même l’aîné qui portait encore la robe juvénile, ne le quittaient pas des yeux. Le soir, les canetons rassasiés et endormis, Monsieur, d’un tendre coup de bec sur la joue blanche et gracieuse, disait bonsoir à son épouse et, dans le trou d’arbre qui leur servait de maison, toute la famille glissait au pays des rêves.
L’année qui suivit, aux premiers jours du printemps, un jeune samouraï vint installer sa cabane au bord de l’étang. Sa femme attendait leur premier enfant. Ils étaient pauvres. Le samouraï avait dû acheter son équipement : les culottes bouffantes, les cuissardes, les manchettes métalliques et la cuirasse à quatre pans. Sa femme lui avait confectionné le « bandeau de résolution », sa mère avait économisé longtemps pour lui offrir les deux épées traditionnelles, la longue et la courte. Mais il ne possédait pas encore le masque effrayant destiné à terroriser l’ennemi. Il attendait qu’un noble seigneur le prenne à son service. Cette nuit-là, sa femme le réveilla et lui dit :
« Mon tendre époux, je sais que nous sommes pauvres, et je ne voudrais pas vous importuner, mais je sens depuis quelques temps une envie irrésistible de manger de la viande, et j’ai peur que votre fils n’en pâtisse. »
Le jeune samouraï ne dit mot. Il prit son arc et sortit dans la nuit. Il se posta au bord de l’étang à l’affût de quelque proie. Par hasard, le canard mandarin faisait une promenade nocturne. À l’éveil du printemps, le nid est encore vide, et il songeait au rude travail de l’été qui l’attendait, quand il faudrait nourrir toute la maisonnée. Le samouraï aperçut ses ailes frisées qui scintillaient sous la lune. Il tira une flèche et le tua. Il l’emporta dans un sac et, arrivé chez lui, il le fixa sur une perche devant la cabane. Puis il regagna sa couche et s’endormit.
Un bruit insolite le tira du sommeil. Une sorte de « tap, tap ! », comme un bruit d’ailes. « Le canard n’est que blessé, songea-t-il, il se débat au bout de la perche où je l’ai attaché. » Il prit un couteau et sortit. Le canard mandarin suspendu par les pattes était bien mort. Mais sa femelle était venue, et elle battait des ailes au-dessus de lui. Le samouraï fit étinceler la lame de son couteau et le brandit. La cane mandarine ne bougea pas, ne quitta pas la place. Alors il alluma un feu pour les rôtir tous les deux mâle et femelle. La cane continuait à battre des ailes, indifférente à son sort, pleurant son époux mort. Le samouraï fut alors saisi d’un sentiment inconnu. Il alla réveiller sa femme, lui montra le spectacle de cet amour conjugal et son épouse pleura.
« Je ne mangerai de cette viande pour rien au monde », dit-elle.
Les anciennes chroniques disent que le samouraï coupa son chignon d’homme de guerre et se fit moine. Il mena une vie exemplaire, protégeant les animaux, se souciant du moindre insecte, et son nom depuis est vénéré. Ainsi a-t-il été rapporté des choses du passé.
jeudi 11 mars 2021
QUE RESTE-T-IL DE NOS AMOURS...
Que restera-t-il du cinéma ?
PAR PASCAL ORY · LE JOURNAL DES ARTS LE 30 JANVIER 2021 -
Assister en direct à la mort d’un art. Fait rarissime. S’est-il même jamais produit ?
Aux alentours de 1913, une crainte ou une conviction régnait un peu partout dans le monde occidental : le théâtre allait mourir, remplacé par le cinématographe. Sans prononcer le nom de l’assassin, c’est contre cette hypothèse que Jacques Copeau écrivit son Manifeste dit « du Vieux-Colombier ». Il y démontrait que, sans doute, un certain théâtre – que ce catholique populaire voyait comme naturaliste, vulgaire et bourgeois –, avait des soucis à se faire, mais qu’il suffisait que l’on revînt aux fondamentaux de ce que nous appelons aujourd’hui le « spectacle vivant » – des corps sur un tréteau nu – pour que l’essentiel fût préservé. La tragédie qui se déploie depuis un an sous nos yeux, confirme, sur ce point, la leçon de 1913. Obstinément fermées, les salles de théâtre, de concert ou de ballet ont vocation à rouvrir, parce qu’elles apportent aux sociétés modernes une émotion unique, qui ne se confond pas avec les autres (l’émotion plastique, verbale, sonore...). Mais cette survie, le théâtre l’a payée en perdant l’essentiel du rôle social et politique qu’il avait conquis depuis trois siècles, face au déclin du religieux et à l’émergence d’une nouvelle religion civile (révolutionnaire, totalitaire, aujourd’hui populiste). On pressent que le secret d’une survie est là : aujourd’hui le « spectacle » est partout, mais pour le « théâtre », comme disait Paul Claudel à propos de la tolérance, il y a des maisons pour ça.
Dès lors, on voit ce qui guette le cinéma : sa mort programmée, rongé qu’il est de l’intérieur par son virus apparenté, dénommé « audiovisuel ». Considérez les médias : sous nos yeux ce n’est pas la « presse écrite » qui meurt, c’est la presse imprimée ; l’écrit, lui, triomphe partout – malheur aux illettrés, dans le monde d’Internet – mais sur écran : c’est tout à fait autre chose, un retour au volumen (lecture sur rouleau) après des siècles de codex (lecture d’un texte relié). La pandémie de 2020 (et 2021, et...) n’a rien fondé, mais elle a accéléré des tendances. Ici elle a accéléré le passage massif à la vidéo à la demande et à la série (qui n’est même plus « télévisuelle »), et donc la fermeture de la salle. Or le cinéma c’est d’une part une salle, un grand écran, les corps, à la fois réunis et séparés, d’un public ; et d’autre part un film, œuvre faite d’un seul tenant et non pas série – le cinéma fut éphémèrement « à épisodes », il y a un peu plus d’un siècle, mais, justement, il y a renoncé. L’audiovisuel, c’est autre chose : une offre permanente, un accès permanent, individualisé, à partir d’un lieu privé, un privilège à la série et, à la place du réalisateur, le showrunner , scénariste, ordonnateur, égalisateur : l’exact opposé de la Nouvelle Vague.
Et c’est là que l’éternel partenaire de la culture, l’économie, pourrait donner le dernier coup. La « production » d’un roman ou d’un spectacle de cabaret est un engagement financier autrement plus léger que celui d’un film. Et aujourd’hui la production proprement cinématographique est exsangue. L’argent est entre les mains des plateformes (il y a beaucoup de sens dans ce glissement du mot « salle » à celui de « plateforme »), qui ne fabriqueront plus guère que des produits destinés à l’audiovisuel, dont la version gonflée sortira - à la même date… - sur ce qui restera du grand écran.
Moins des ruines, donc, que de beaux restes : culturellement le cinéma de salle, donc de « sortie », survivrait comme une variété de spectacle vivant ; géographiquement le fameux petit village gaulois que le monde nous envie continuerait à soutenir une production dite indépendante, avec l’argent du CNC [Centre national du cinéma] comme potion magique. Populairement minoritaire, économiquement négligeable, politiquement négligé : une version renouvelée de la jolie marginalité du théâtre. Pour le cinéphile, l’animateur de ciné-club que je fus, ce n’est guère réjouissant. Mais, comme le disait Renan, « il se pourrait que la vérité fût triste ».
vendredi 29 janvier 2021
UN VIEIL ARTICLE RETROUVÉ
Seule photo en public (masquée par les cheveux) !!! Article mini mais sympa dont l’extrait « Partagé mais passionné, le public s’engage sur la voie d’un dialogue, engagé de main de maître par Florence, à son coup d’essai en la matière. » Le Républicain du Val-de-Marne (disparu depuis).
« VOUS ÊTES FOR-MI-DABLE ». Ce cri du cœur, lancé par une spectatrice à Isabelle Renaud, une des interprètes de « Parfait Amour ! », est unanimement partagé. ce mercredi soir-là, les Cinémas du Palais projettent le dernier long métrage de Catherine Breillat, tango aimanté à la « je t’aime-je te hais » filmé au plus près. Et le débat s’engage, vif, autour de la personnalité de cette femme dans sa destinée. Ce meurtre de la folie ordinaire ne laisse personne indifférent. Partagé mais passionné, le public s’engage sur la voie d’un dialogue, engagé de main de maître par Florence, à son coup d’essai en la matière. Chaleureuse, l’ambiance l’est aussi grâce à la présence attentive et lumineuse d’Isabelle Renaud, très à l’écoute. À la ville comme à la scène, sous la lumière crue de Dunkerque, les rayons de sa beauté tranquille et entière touche l’assistance. Et l’actrice livre ses réponses, directe et simple. « On entre, confie-t-elle, dans un tournage avec Catherine Breillat comme dans un sacerdoce. Et, ce que j’ai aimé dans ce rôle, c’est la dérive des sentiments ».
lundi 7 décembre 2020
samedi 5 décembre 2020
DES ANNÉES 80 À MAINTENANT...
Lorsque MyRo était adolescente, bien avant de faire de la sculpture, elle dansait sur plusieurs musiques contemporaines, dans des clips, comme ici pour James Brown, imaginez les paroles de Sex Machine, la vidéo est introuvable à présent... Et maintenant son fils chante du Rap, c'est fou, non ?
samedi 14 novembre 2020
VOULEZ-VOUS DEVENIR MEMBRE ?
À partir d'aujourd'hui, vous pouvez vous abonner au blog, si, bien sûr, vous aimez son contenu...
Pas d'argent à donner ni autres contraintes d'aucune sorte, les mises à jour de ce blog sont régulières et si vous avez des commentaires, n'hésitez pas à les écrire ! Bonne journée !
PRÉSENTATION
PRÉSENTATION
Anxiété, manque de confiance en soi, ennui ou apathie et cependant l’impulsivité caractérisent F.G ., F.L.O ., ou son nom en entier, appelez...
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Ce mois-ci une nouvelle page se crée « Zoom arrière » avec des souvenirs, des moments forts, heureux ou tristes mais que je n’oublierai ...
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« Je vais vous donner un conseil : priez pour que Mélenchon reste là où il est. Parce que tant qu’il sera là, lui, je peux vous garantir qu...












