dimanche 18 octobre 2026

LA FRANCE INSOUMISE : ALLAN

Faites connaissance avec les membres de la France Insoumise, par ordre alphabétique de leur prénom


Allan Brunon, 27 ans, est un militant et élu, membre de La France insoumise.


Élu conseiller municipal de Grenoble et conseiller métropolitain de Grenoble-Alpes Métropole à l’issue des élections municipales de 2026 , il préside depuis cette date les groupes La France insoumise au sein du conseil municipal de Grenoble et du conseil métropolitain.


Il est également président de la commission des finances de la Ville de Grenoble.


Militant politique engagé dans les luttes antifascistes, il est co-animateur du Réseau insoumis antifasciste. Et membre du Conseil d'Administration de l’Observatoire National de l'Extrême-Droite (ONED).


Allan Brunon naît à Grenoble au sein d’une famille franco-algérienne installée dans l’agglomération grenobloise depuis plusieurs décennies. Il grandit dans le quartier de la Villeneuve, dans le sud de la ville.


Dans plusieurs entretiens accordés à la presse à l’occasion des élections municipales de 2026, il présente ce quartier comme un élément central de sa trajectoire personnelle et de son engagement politique.


Par ses grands-parents, Allan Brunon revendique un héritage lié à l’immigration algérienne en France. Il indique que ceux-ci ont participé à la lutte pour l’indépendance de l’Algérie avant leur installation dans la région grenobloise au début des années 1960. Son père exerce des responsabilités syndicales dans l’industrie grenobloise.


Dans un portrait publié par Le Dauphiné libéré en mars 2026, il explique que l’histoire de sa famille, son enfance à la Villeneuve et son environnement social ont contribué à façonner ses engagements politiques et associatifs.

  • 2022 : Candidat aux élections législatives dans la 7e circonscription du Rhône (NUPES)
  • 2022–2023 : Assistant parlementaire de Gabriel Amard

Né d'un père d'origine algérienne et d'une mère française, Allan Brunon a passé les deux premières années de sa vie à Grenoble. "Je suis né dans un quartier qui s'appelait Saintonge à Echirolles" [NDLR : quartier de la Villeneuve]". Lorsque son père, chef d'équipe à Pacific, perd son emploi après la fermeture de l'usine, direction le Nord-Isère où ce dernier retrouve un poste d’intérimaire.


"A Villefontaine, j’ai aussi vécu dans un quartier populaire. J'ai vu des amis d'enfance mourir dans des règlements de comptes, j'ai vécu le racisme, le mépris des professeurs, des institutions. Tout cela, ça vous façonne et ça vous donne une certaine rancoeur vis-à-vis de la société, des puissants, des patrons."


Lui canalise alors une partie de cette colère à travers les sports de combat. Il commence le MMA à l'âge de six ans, jusqu'à atteindre un niveau professionnel. Une énième blessure à la main l'oblige finalement à arrêter. Désormais, il dit exprimer cette même énergie dans son engagement politique.


La politique entre tôt dans la vie d'Allan Brunon. Il prend sa carte au Parti de gauche à l'âge de 16 ans, avant de suivre Jean-Luc Mélenchon dans la création de LFI.


"Je me suis politisé très jeune par la figure de mon père, qui était un syndicaliste, militant politique antifasciste. Et puis par l'histoire de ma famille, avec mon grand-père paternel qui était un combattant de l'Algérie libre et mon arrière-grand-père maternel qui était résistant communiste à Grenoble", raconte-t-il.


Quelques années plus tard, alors qu'il étudie les sciences politiques et l'histoire à l'Université Jean-Moulin Lyon 3, Allan Brunon devient attaché parlementaire du député LFI Gabriel Amard. Mais le jeune militant se fait également remarquer au sein du mouvement.


En 2022, Allan Brunon revient à Grenoble. Il y décroche un master à Sciences Po et se présente aux élections législatives dans la dixième circonscription de l'Isère. Il arrive en troisième position avec 24 % des voix au premier tour. Quatre ans plus tard, il entre au conseil municipal de Grenoble sur la liste de Laurence Ruffin, au profit d’une "alliance technique" conclue entre la maire et LFI. Cette alliance n'empêche pas les relations entre les deux élus de rapidement se tendre.


Tantôt présenté comme militant d'extrême gauche ou d'extrême droite, de masculiniste, d'homophobe ou de celui qui ne se laisse pas faire, Allan Brunon sait faire parler de lui.


L'étiquette, il la rejette également lorsqu'est évoqué un épisode survenu en mars 2026. Allan Brunon avait alors qualifié un citoyen de "sale tapette". Selon lui, l'homme venait de s'en prendre physiquement à une militante LFI. "Si des gens ont l'habitude de baisser la tête et de se laisser faire, ce n'est pas mon cas. Ma règle, c'est qu'avec moi, personne ne s'en prend à des amis ou à des insoumis", justifie-t-il.


Il reconnaît toutefois une erreur sur la forme : "La seule chose que je regrette, c'est l'utilisation de cette insulte, qui peut être blessante pour les personnes homosexuelles. Je ne l'utiliserai plus."


Mais l'insoumis a à nouveau fait parler de lui, cette fois à l'échelle nationale, lors du concert de Barbara Butch au Cabaret frappé : contre la venue de la DJ française, car celle-ci, d'origine israélienne, s'était prononcée en faveur de la loi Yadan, il avait appelé au boycott du concert.


La scène a été filmée par des spectateurs, le 18 juillet dernier : après 20 minutes sur scène, la DJ Barbara Butch est soudain interrompue. Une centaine de défenseurs de la cause palestinienne surgissent dans la fosse arborant des drapeaux palestiniens. Objets et insultes fusent. Parmi les manifestants, Allan Brunon.


"Si violences il y a eu, on les condamne." Après l'interruption du concert de Barbara Butch, il reconnaît son implication. Mais l'élu refuse de réduire l'affaire à cet épisode. Selon lui, plusieurs tentatives avaient précédé l'action : discussion en conseils municipaux, puis campagne de boycott, sans succès.


"On a essayé la voie de la discussion pendant deux conseils municipaux, cela n'a pas marché. On a fait une campagne de boycott, mais la municipalité a décidé de maintenir le concert", explique-t-il.


Pour lui, la "fusion technique" avec Laurence Ruffin était purement stratégique. "Il était préférable d'avoir Laurence Ruffin plutôt qu'Alain Carignon." Désormais conseiller municipal, Allan Brunon dit préparer le terrain pour Jean-Luc Mélenchon en 2027… mais aussi son concours d'avocat, car "on ne fait pas de la politique toute sa vie."


Pour l'heure, il se concentre uniquement sur la présidentielle. L'objectif : "Construire la France insoumise localement, l'amplifier, déployer des groupes d'action dans chaque quartier de Grenoble pour que d'ici le début de la présidentielle, chaque quartier soit maillé par un groupe d'action, avec des insoumis qui, dans chaque immeuble, soient correspondants d'immeubles et distribuent des tracts. On a apporté la démonstration concrète qu'on était en capacité de faire 15 % en ayant une liste depuis je ne sais combien de temps dans cette ville, ce n'est pas rien. La prochaine fois, on prendra la Ville. Mme Ruffin le sait : elle fait simplement chauffer nos sièges. Et en 2033, on s'assoira dessus."


Et si Jean-Luc Mélenchon est élu président ? "Après, on verra. Ma personne ne m'intéresse pas, le combat que je porte va au-delà de moi. Si on considère que je suis le plus outillé pour prendre une fonction, j'irai. Le but, c'est de faire en sorte que le projet qu'on porte soit hissé le plus haut possible." Agathe Legrand

jeudi 15 octobre 2026

LA FRANCE INSOUMISE : ANDRÉE

Faites connaissance avec les membres de la France Insoumise, par ordre alphabétique de leur prénom


Andrée Taurinya, 63 ans, est une femme politique française. Membre de La France insoumise, elle est élue députée dans la deuxième circonscription de la Loire en 2022, et réélue en 2024.


Née à Toulouse, elle est la petite-nièce de la vice-présidente de l'Assemblée nationale Mathilde Gabriel-Péri (née Taurinya), mariée au député Gabriel Péri exécuté par les Allemands au fort du Mont Valérien. Cette dernière avait également comme sœur Pauline, femme d’André Marty.


Elle hérite de l’engagement communiste de ses parents et de ses grands-parents paternels réfugiés espagnols .


Elle est titulaire d'une maîtrise de russe et du CAPES de lettres modernes. Elle devient professeure de lettres et enseigne en établissements d'enseignement prioritaire durant toute sa carrière. Elle enseigne en région parisienne avant d'emménager à Saint-Étienne en 1997. Jusqu'à son élection en 2022, elle est professeure au collège Jean-Dasté situé en zone d’éducation prioritaire .


En 1978, à l'âge de 15 ans, elle intègre les Jeunes communistes, puis l'UNEF dite UNEF-SE lorsqu'elle est étudiante. Elle intègre ensuite le Parti communiste français.


Déjà membre du Parti de gauche , elle intègre La France insoumise à sa création, en 2016. Elle est tour à tour candidate aux élections législatives de 2017 dans la deuxième circonscription de la Loire, où elle échoue face au candidat de la majorité sortante Jean-Michel Mis avec 42 % des voix au second tour, tête de liste aux élections municipales de 2020 à Saint-Étienne, puis candidate aux élections départementales de 2021 dans le canton de Saint-Étienne-6, où elle échoue au second tour.


En 2022, de nouveau candidate aux élections législatives dans la deuxième circonscription sous l'union de la NUPES , elle remporte le second tour avec 50,6 % des suffrages exprimés contre le candidat sortant LREM Jean-Michel Mis. Elle est la quatrième femme députée de la Loire et, sous la Cinquième République, la première à représenter des Stéphanois à l'Assemblée nationale.


Membre et secrétaire du 2 octobre 2023 au 9 juin 2024 de la commission des Lois, elle est co-cheffe de file de son groupe La France Insoumise - NUPES dans le cadre de l’examen du projet de loi immigration, elle est membre de la commission mixte paritaire (CMP) du projet de loi relative à l'asile et à l'immigration de 2023 à la suite du vote de la motion de rejet.


Elle est réélue lors des élections législatives de 2024, devant les candidats RN Hervé Breuil et UDI Éric Le Jaouen, qui avait choisi de se maintenir alors qu'il était arrivé en troisième position lors du premier tour, en opposition au barrage républicain.


Le 9 octobre 2024, elle est élue juge suppléante à la Cour de justice de la République. Wikipédia

lundi 12 octobre 2026

LA FRANCE INSOUMISE : AURÉLIE

Faites connaissance avec les membres de la France Insoumise, par ordre alphabétique de leur prénom


Aurélie Trouvé, 47 ans, est une femme politique et une militante altermondialiste française.


Ingénieure agronome de formation et docteure en sciences économiques, elle est maîtresse de conférences à AgroParisTech.


Coprésidente de l'Association pour la taxation des transactions financières et pour l'action citoyenne (Attac) de 2006 à 2012, puis porte-parole de cette association de 2016 à 2021, elle est depuis décembre 2021 la présidente du « parlement de l’Union populaire » de La France insoumise (LFI) dans le cadre de la campagne de Jean-Luc Mélenchon à l'élection présidentielle de 2022.


Élue députée LFI de la neuvième circonscription de la Seine-Saint-Denis le 19 juin 2022, elle est réélue dans la même circonscription à la suite de la dissolution de 2024. De 2024 à 2025, elle est présidente de la commission des Affaires économiques de l'Assemblée nationale.


Née à Chauny, en Picardie, Aurélie Trouvé grandit à Poulx (Gard) dans une famille politisée à gauche, très liée aux milieux associatifs. Elle a fait partie du CACG à Nîmes.


Venue à l'altermondialisme par un professeur d'économie, Jacques Berthelot, elle rejoint en 2002 Attac Campus. Elle sort diplômée ingénieure agronome de l'École nationale supérieure agronomique de Toulouse (ENSAT) en 2002, avant d'obtenir le diplôme d'ingénieur d'agronomie de l’Établissement national d'enseignement supérieur agronomique de Dijon (ENESAD) en 2003.


Elle soutient en 2007 une thèse de doctorat en Sciences économiques à l'université de

Bourgogne sur les politiques agricoles européennes. Elle devient maîtresse de conférences à l'école Agrosup Dijon de 2007 à 2013, elle multiplie les allers-retours entre la Bourgogne, Montreuil où elle s'est installée avec sa fille et son compagnon, et Paris pour ses activités de recherche. Depuis 2014, elle est maîtresse de conférences en économie à AgroParisTech (UMR Prodig).


Elle s'implique au niveau local dans le groupe Attac du département de la Côte-d'Or, dont elle devient vice-présidente en 2005, et dans le groupe Attac Campus Dijon à partir de 2002. Elle devient également membre du Forum social local 21, et de la commission Europe d'Attac France. Fin 2006, elle déménage à Grenoble.


Elle est élue pour la première fois au conseil d'administration d'Attac France en juin 2006. Après l'annulation du premier scrutin, elle est réélue en décembre 2006, en tête de tous les candidats. Le CA la désigne coprésidente, avec Jean-Marie Harribey. Puis elle est de nouveau réélue en décembre 2009 et désignée par le CA coprésidente avec Thomas Coutrot.


Le 6 juin 2011, elle annonce sa candidature (qui ne sera pas recevable, faute d'être présentée par un État) pour la direction générale du Fonds monétaire international à la suite de la démission de Dominique Strauss-Kahn.


Son ouvrage publié chez Fayard en 2015, « Le business est dans le pré. Les dérives de l'agro-industrie », trouve un écho dans des publications très différentes, académiques comme la revue Projet, médiatiques comme Alternatives économiques et France Culture ou militantes comme le site de la Confédération paysanne.


En 2016, elle est désignée porte-parole d'Attac. En 2020, pendant la période de confinement, elle présente un plan économique de sortie de crise de la pandémie de Covid-19 préparé par Attac et un collectif d'associations anti-libérales. En 2021, elle quitte Attac pour animer une réflexion sur la recomposition d'une force politique de gauche radicale en France.


En décembre de la même année, dans le cadre de la campagne de l'élection présidentielle de 2022, elle rejoint la campagne de La France insoumise (LFI), soutient la candidature de Jean-Luc Mélenchon et devient présidente du parlement de l’Union populaire. Dans le cadre des élections législatives de 2022, elle est candidate dans la neuvième circonscription de la Seine-Saint-Denis pour succéder à Sabine Rubin, députée sortante de la France insoumise qui ne se représente pas. Elle est élue le 19 juin 2022 avec 69,24 % des suffrages exprimés. Après la dissolution de l'Assemblée en juin 2024, elle est réélue député de la neuvième circonscription.


En octobre 2024, elle est élue à la présidence de la commission des Affaires économiques de l'assemblée nationale à la surprise générale. À la suite d'un désaccord de la coalition de droite sur le parti du candidat à élire, les députés du groupe LR s’abstiennent, et par ce fait, Aurélie Trouvé est élue avec 27 voix contre 25. Elle n'est pas reconduite après près d'un an à cette présidence, en octobre 2025, et elle est remplacée par Stéphane Travert. Wikipédia


Blog Aurélie Trouvé

samedi 10 octobre 2026

LA FRANCE INSOUMISE : ANNE

Faites connaissance avec les membres de la France Insoumise, par ordre alphabétique de leur prénom


Anne Stambach-Terrenoir, 46 ans, est une femme politique française, membre de La France insoumise. Elle est élue députée dans la 2e circonscription de la Haute-Garonne en 2022.


Née à Amiens dans la Somme, Anne Stambach-Terrenoir étudie en musicologie à l'université de Toulouse-II-Le Mirail (Haute-Garonne). Elle devient professeure de piano et travaille pendant plus de quinze ans en école de musique.


Elle prend sa carte au Parti de gauche en 2011. De 2015 à 2018, en tant que bénévole de l'association L214, elle est référente locale pour le projet Vegoresto consistant à promouvoir les repas végétaliens dans les restaurants.


Elle est candidate aux élections législatives de 2017 sous l'étiquette de La France insoumise, dans la deuxième circonscription de la Haute-Garonne. Elle échoue au second tour face au candidat du MoDem Jean-Luc Lagleize, obtenant 45 % des suffrages exprimés.


En 2019, après les élections européennes, elle devient attachée parlementaire de l'eurodéputé Manuel Bompard, poste qu'elle occupera jusqu'aux élections législatives de 2022. Elle coordonne le groupe de travail qui est à l'origine de la rédaction du livret programmatique sur la condition animale de la France insoumise et de Jean-Luc Mélenchon pour l'élection présidentielle de 2022.


De nouveau candidate aux élections législatives de 2022, elle est élue au second tour face au député sortant. Wikipédia

mardi 6 octobre 2026

LA FRANCE INSOUMISE : ARNAUD

Faites connaissance avec les membres de la France Insoumise, par ordre alphabétique de leur prénom


Arnaud Saint-Martin, 47 ans, est un sociologue des sciences et homme politique français, membre de La France insoumise.


Après des études de sociologie à l'université Paris-Descartes et un mémoire de maitrise de sociologie consacré à l'affaire Sokal, Arnaud Saint-Martin soutient en 2008 à l'université Paris-Sorbonne sa thèse de doctorat intitulée « L’office et le télescope : une sociologie historique de l’astronomie française, 1900-1940 », préparée sous la direction de Terry Shinn.


En 2011, Arnaud Saint-Martin devient chargé de recherche au CNRS, spécialisé dans les questions aérospatiales . Il co-fonde en 2013 le Carnet Zilsel (arrêté en 2019) et en 2017 la revue Zilsel, dont les principales thématiques sont la sociologie, l'histoire, l'anthropologie et la philosophie des sciences et des techniques.


En 2015, avec un autre sociologue, Manuel Quinon, il révèle sur le Carnet Zilsel avoir co-écrit, sous le pseudonyme Jean-Pierre Tremblay, un article de recherche fantaisiste, parodiant les travaux de Michel Maffesoli, accepté dans la revue « Sociétés » fondée par ce dernier.


Il publie en 2024 avec le chercheur Irénée Régnauld « Une histoire de la conquête spatiale », un livre proposant des alternatives à la militarisation et à la privatisation de l'espace.


Conseiller municipal d'opposition à Melun depuis 2020, il est élu député en juillet 2024 dans la 1re circonscription de Seine-et-Marne, après une première tentative en 2022 sous les couleurs de la NUPES/LFI. Son élection fait basculer à gauche une circonscription presque continuellement ancrée à droite depuis 1958.


En janvier 2025, il exprime son opposition à un projet annoncé par le président du CNRS, Antoine Petit, d'attribuer le label « key labs » à un quart des laboratoires de l'organisme de recherche pour y rediriger des moyens humains et financiers. Wikipedia

dimanche 4 octobre 2026

LA FRANCE INSOUMISE : AURÉLIEN

Faites connaissance avec les membres de la France Insoumise, par ordre alphabétique de leur prénom


Aurélien Saintoul, 38 ans, est un homme politique français. Membre de La France insoumise, il est conseiller municipal de Montrouge de 2020 à 2023, mandat auquel il renonce après son élection en tant que député des Hauts-de-Seine en juin 2022 puis juin 2024.


Aurélien Saintoul fait ses études en classe préparatoire aux grandes écoles au lycée Louis-le-Grand à Paris. Il obtient l'agrégation de lettres classiques en 2016 .


Devenu professeur de lettres classiques, il enseigne un an avant de se lancer en politique .


Engagé auprès de Jean-Luc Mélenchon en 2009, il est suppléant de la candidate communiste aux élections législatives de 2017 dans la onzième circonscription des Hauts-de-Seine, Yasmine Boudjenah, battue au second tour. Il est collaborateur parlementaire de Bastien Lachaud de 2017 à 2022.


Aux élections municipales de 2020, Aurélien Saintoul mène la liste « Montrouge Écologique et Solidaire », soutenue par EELV, La France insoumise, Génération.s et l'association Nouvel'R (des dissidents du Parti socialiste). La liste se maintient au second tour et obtient 15,16 % des suffrages de scrutin, se plaçant en troisième position. Aurélien Saintoul est alors élu au conseil municipal de Montrouge avec deux de ses colistiers. Juliette Méadel, arrivée en deuxième position, l'accuse d'avoir fait alliance avec le maire UDI Étienne Lengereau, LFI voulant selon elle « faire la peau à la gauche républicaine ».


Lors des élections législatives de 2022, il se présente à nouveau dans la onzième circonscription des Hauts-de-Seine sous l'étiquette NUPES, avec comme suppléante Claire Gabiache, conseillère municipale (Génération.s) de Bagneux. Il est élu au second tour avec 54,76 % des voix, face à la députée sortante Laurianne Rossi (LREM-Ensemble).


En raison de son élection en tant que député, Aurélien Saintoul renonce à son siège de

conseiller municipal à Montrouge obtenu lors des élections municipales de 2020.


Le 13 février 2023, lors des débats du projet de réforme des retraites à l'Assemblée nationale, Aurélien Saintoul aborde la hausse du nombre de morts dans les accidents du travail et la suppression des CHSCT, avant de qualifier le ministre du Travail Olivier Dussopt « d'imposteur » et « d'assassin », lui faisant porter la « responsabilité de ces choix politiques ». Le second terme provoque de vives réactions à travers l'hémicycle ainsi qu'une suspension de séance. La majorité des groupes parlementaires — à travers leur président — condamnent ces propos. Aurélien Saintoul présentera ensuite ses excuses. Il est sanctionné par l'Assemblée d'un rappel à l'ordre avec inscription au procès-verbal.


En février-mars 2024, il fait partie, en tant que rapporteur, de la Commission d’enquête parlementaire sur l’attribution des fréquences TNT. Il est à l'origine de la création de cette commission. Selon « Libération », cette commission reflète le désir de la gauche française de s'emparer du sujet de l'indépendance et du pluralisme des médias, et plus particulièrement des chaînes privées. Pour Aurélien Saintoul, cette enquête va permettre de faire le « bilan de trente-cinq ans de libéralisation du marché de l'audiovisuel » . Lors des échanges, « Le Figaro » juge que certaines questions sont « insistantes » et « hors de propos », notamment lors d'une intervention d'Aymeric Caron sur la Palestine, et relève que le président Quentin Bataillon est régulièrement amené à intervenir. Un de ces échanges tendus a lieu à la suite d'une suggestion d’Aurélien Saintoul de baisser le salaire de Cyril Hanouna, lequel estimait, durant la commission d'enquête, que les programmes de la chaîne C8 et ses téléspectateurs avaient pâti d'une amende de l'ARCOM, jugée disproportionnée (C8 avait dû s'acquitter de 3,5 millions d'euros après que Cyril Hanouna a insulté le député Louis Boyard durant un direct de TPMP, à la suite d'un échange sur les intérêts économiques du patron de la chaîne, Vincent Bolloré).


Pour « Marianne », durant l'audition des représentants de CNews, le « mépris » et l' « imprécision » d'Aurélien Saintoul « ont pour résultat final de donner du grain à moudre à CNews dans sa stratégie de victimisation idéologique », tandis que « Le Monde » décrit plutôt des dirigeants de C8 et CNews « un peu froissés par ce passage en essoreuse ». Aurélien Saintoul est par la suite attaqué dans plusieurs médias appartenant au groupe Vivendi (essentiellement détenu par Vincent Bolloré), un article du JDD le qualifie par exemple de « Saint-Just de la TNT » et de « Grand inquisiteur ». Sur Europe 1, Eugénie Bastié le compare au personnage de « Pauvre Bitos » dans la pièce d'Anouilh, tandis que Pascal Praud s'interroge sur ses « passions tristes » et son esprit de « vengeance » et de « méchanceté ». Wikipédia

mercredi 30 septembre 2026

LA FRANCE INSOUMISE : ANTHONY

Faites connaissance avec les membres de la France Insoumise, par ordre alphabétique de leur prénom


Anthony Smith, 51 ans, est un inspecteur du travail, syndicaliste et homme politique français.


Lorsqu'il est étudiant, Anthony Smith milite à l'UNEF.


Il est plusieurs années professeur d’économie puis s'oriente vers l'inspection du travail. Il explique son choix de carrière par le parcours de ses parents, ouvriers, qui lui aurait fait comprendre que « l’entreprise est un lieu de rapports de force qui appelle des contre-pouvoirs » .


Inspecteur du travail et responsable syndical CGT au ministère du Travail, Anthony Smith est sanctionné en 2020 pour avoir réclamé des mesures de protection pour des salariés d'une association d'aide à domicile pendant la pandémie de Covid-19. Il est victime de pressions et muté d'office dans un autre département. Deux ans plus tard, il gagne en justice et réintègre son poste à l'inspection du travail de Reims. En 2023, il publie un livre intitulé « 918 jours, le combat d'un inspecteur du travail » sur cette affaire .


Anthony Smith est candidat aux élections municipales de 2020 à Châlons-en Champagne. Il figure en troisième position sur la liste divers LFI gauche du communiste Dominique Vatel et représente la formation politique « Ensemble ! ». Il n'est cependant pas élu au conseil municipal, contrairement à la numéro deux de la liste, Agnès Guyot, qui sera sa suppléante aux législatives de juin 2022 . En décembre 2021, il intègre le parlement de l'Union populaire, organe soutenant la candidature de Jean-Luc Mélenchon à l'élection présidentielle de 2022. Dans le courant de cette année, il est investi comme candidat à la députation dans la 4e circonscription de la Marne, avec le soutien de La France insoumise. À la suite de la signature des accords de la NUPES en mai 2022, il devient l'unique candidat de gauche dans cette circonscription.


Le 6 mars 2024, il est annoncé en quatrième position sur la liste de La France insoumise aux élections européennes. Le 9 juin 2024, il est élu député européen.


Il présente au côté de la députée européenne Marina Mesure 14 propositions pour mettre fin aux décès accidentels dans le cadre du travail. Wikipédia.

PRÉSENTATION

PRÉSENTATION

Anxiété, manque de confiance en soi, ennui ou apathie et cependant l’impulsivité caractérisent F.G ., F.L.O ., ou son nom en entier, appelez...