vendredi 18 septembre 2026

LA FRANCE INSOUMISE : ABDELKADER

Faites connaissance avec les membres de la France Insoumise, par ordre alphabétique de leur prénom

Abdelkader Lahmar, 55ans, est un homme politique français. Membre de la France insoumise, il est élu député du Rhône en 2024 et maire de Vaulx-en-Velin en 2026.


La mort de Thomas Claudio, 21 ans, décédé après avoir été percuté par une voiture de police dans le quartier du Mas du Taureau à Vaulx-en-Velin en octobre 1990, est un élément déclencheur de son engagement dans les quartiers populaires. À la suite de cet évènement, qui a occasionné d’importantes émeutes, il décide de créer une association avec d’autres habitants du quartier, dont l’action s’oriente autour de la lutte contre l’échec scolaire.


En 1995, il se présente aux élections municipales sur une liste citoyenne, Le Choix Vaudais, qui obtient 7,25 % des suffrages.


En 2019, il co-fonde le « Mouvement d’initiative vaudais », un collectif d’habitants qui souhaite porter la voix des quartiers populaires.


Lors de la campagne de l’élection présidentielle de 2022, il s’engage dans le collectif On s’en mêle ! qui regroupe des militants et associations des quartiers populaires issus de toute la France, qui appellent à voter en faveur de Jean-Luc Mélenchon.


Aux élections législatives de 2022, il est le candidat de La France insoumise et de l'alliance NUPES pour le siège de député de la 7e circonscription du Rhône. Il arrive en tête du premier tour et perd le second contre le candidat, Alexandre Vincendet (LR), qui remporte 53,44 % des suffrages exprimés.


Le 6 mars 2024, il est annoncé en 26e position (non-éligible) sur la liste de La France insoumise aux élections européennes. Au soir des élections européennes le 9 juin 2024 et à la suite de l'annonce des résultats, Emmanuel Macron prononce la dissolution de l'Assemblée nationale et ouvre ainsi une campagne pour de nouvelles élections législatives dont les deux tours auront lieu les 30 juin et 7 juillet 2024.


Abdelkader Lahmar se présente alors à ces élections législatives de juin et juillet 2024, dans la 7e circonscription du Rhône (qui recouvre les communes de Bron, Rillieux-la-Pape, Sathonay-Camp, Sathonay-Village et Vaulx-en-Velin) en tant que candidat de La France insoumise et de l'alliance du NFP. Il arrive à nouveau en tête du premier tour et se qualifie pour le second tour, dans une triangulaire. Il bat le député sortant et maire de Rillieux-la-Pape, Alexandre Vincendet (Horizons) ainsi que le candidat du RN, avec 50,04 % des suffrages et près de 22 000 voix, et devient ainsi député pour la XVIIe législature de l'Assemblée nationale.


Le 22 mars 2026, la liste qu'il mène pour les élections municipales à Vaulx-en-Velin remporte le scrutin avec 50,49 % des voix face à celle de la maire sortante Hélène Geoffroy. Le 28 mars, il est élu maire par le conseil municipal. Wikipédia.

mardi 15 septembre 2026

LA FRANCE INSOUMISE : ANDY

Faites connaissance avec les membres de la France Insoumise, par ordre alphabétique de leur prénom


Andy Kerbrat, 36 ans, est un homme politique français.


Après avoir obtenu le baccalauréat art dramatique, il devient étudiant en faculté d'histoire, mais abandonne ses études et enchaîne différents CDD, notamment en tant qu'ouvreur dans un théâtre et chargé d’assistance automobile , avant de devenir salarié dans un centre d'appels téléphoniques.


En 2014, travaillant dans un centre d'appel, il se syndique à la CGT après plusieurs accidents du travail ayant touché divers salariés, en estimant que la direction nie des faits de perte d'audition. Il siège au CHSCT de son entreprise entre 2015 et 2019.


En 2016, il se rapproche des idées de Jean-Luc Mélenchon et adhère à La France insoumise. Il se décrit comme un « petit militant de base, à courir partout, en porte-à-porte ». 


Aux élections municipales de 2020 à Nantes, il est 12e sur la liste « Nantes en commun », qui vise à mutualiser les actions sur la métropole de Nantes, un collectif soutenu par LFI. Et aux élections régionales de 2021 dans les Pays de la Loire, il est candidat sur la liste d'alliance "rouge-verte" entre LFI et EELV, menée par l'ex-député macroniste Matthieu Orphelin, à la 15e place, et n'est pas élu .


Aux élections législatives de 2022, La France insoumise le désigne candidat de la Nouvelle Union populaire écologique et sociale (NUPES) dans la 2e circonscription de la Loire-Atlantique, la seule du département se situant entièrement dans Nantes.


Lors du début de la campagne officielle, le 30 mai, il est victime d'intimidations, de menaces et d'insultes homophobes : huit tags sont apposés sur les murs dans son quartier à Nantes et son interphone est dégradé. Un tag énonce : « Kerbrat, on sait où tu habites », et, devant son domicile, un autre indique : « Kerbrat va te pendre ». Il reçoit immédiatement le soutien de la maire de la ville, Johanna Rolland, et des deux députés européens Manuel Bompard et Leïla Chaibi, mais aussi, via les réseaux sociaux, le soutien de ses adversaires politiques. Le candidat annonce déposer plainte, et évoque un contexte de violences politiques dans la ville, en évoquant des drapeaux arrachés du centre LGBTQI+, ou les marches des fiertés souillées, et encore des tags nazis au sein de Nantes Université.


Au 1er tour, il arrive en tête avec 46,62 % des suffrages exprimés, contre 28,44% pour la députée sortante Valérie Oppelt (Renaissance). Au second tour, le 19 juin, Andy Kerbrat est élu député avec 24 550 voix (55,34 %) contre 19 809 voix (44,66 %) pour la députée sortante.


Le 24 février 2024, Andy Kerbrat révèle sur X (anciennement Twitter) avoir été « abusé de ses 3 à 4 ans par un prédateur, mort depuis donc sans possibilité d’avoir justice », terminant sa publication par le mot-clé #MeToogarcons initié par l'acteur français Aurélien Wiik .


En tant qu'élu il a placé selon « Paris Match » l’amélioration des conditions de travail, le retour de la retraite à 60 ans et la revalorisation du Smic et les droits LGBT au cœur de ses engagements.


Le magazine « Franc-Tireur » critique des incohérences dans les engagements d'Andy Kerbrat, l'accusant d'ambiguïté vis-à-vis du Hamas palestinien et de silence sur les victimes ukrainiennes tandis qu'il dénonce les persécutions subies par les LGBT en Russie.


Aux élections législatives de 2024, Andy Kerbrat est réélu dès le premier tour dans la deuxième circonscription de la Loire-Atlantique avec 52,70% des suffrages, face à Valérie Oppelt, la candidate d'Ensemble pour la République comme en 2022. Wikipédia

samedi 12 septembre 2026

LA FRANCE INSOUMISE : ALMA

Faîtes connaissance avec les membres de la France Insoumise, par ordre alphabétique de leur prénom


Alma Dufour, 36 ans, est une militante écologiste et femme politique française, membre de La France insoumise. 


En 2012, elle est diplômée d’une licence de droit à l’université Panthéon-Sorbonne, formation qu’elle complète en commençant un master en géopolitique, puis par un mastère spécialisé en sciences de l’environnement à l’AgroParisTech jusqu’en 2015. Elle gagne sa vie comme employée chez Suez, puis comme serveuse, tout en travaillant auprès du Bureau européen de l'environnement (BEE) à Bruxelles sur l'économie circulaire (négociation de la directive cadre sur les déchets).


En 2012, elle vote pour François Hollande aux deux tours de l’élection présidentielle, puis s’engage en 2013 aux Amis de la Terre, chez lesquels elle est chargée de campagne.

En 2015, pendant la COP21 à Paris, elle rejoint le mouvement Alternatiba/Action non-violente COP21. Elle devient ensuite salariée des Amis de la Terre France en tant que porte-parole, de 2017 à janvier 2021.


À la fin de 2018, elle prend part au mouvement des Gilets jaunes au cours duquel elle déclare avoir été victime de violences policières.


Alma Dufour est condamnée par la justice pour avoir décroché le portrait d'Emmanuel Macron dans plusieurs mairies. Elle affirme avoir réalisé ce geste pour alerter sur le non-respect des accords de Paris et la violence policière.


En parallèle de cet engagement, Alma Dufour mène également des actions de lobbying institutionnel. Entre 2019 et 2022, elle participe à des actions de blocage de sites Amazon et d’occupation de terrain, jusqu'à l’abandon de cinq de ces projets par la multinationale. Elle porte également sur le devant de la scène l’étude des économistes Ano Kuhanathan et Florence Mouradian, laquelle avance que les multinationales du e-commerce sont responsables de la destruction de 82 000 emplois en France.


Dans la droite ligne de cette expérience de lutte contre Amazon, elle se spécialise dans les interactions entre écologie et emploi. Elle combat l'idée que l’écologie pourrait être une cause de destruction d’emplois et lutte ainsi contre les délocalisations d’activités ; notamment au sein du collectif Plus Jamais ça !, qui associe Greenpeace, Les Amis de la Terre, ATTAC et des syndicats (CGT, Confédération paysanne, Solidaires, FSU ).


En janvier 2021, elle quitte ses fonctions de chargée de campagne et de porte-parole des Amis de la Terre pour rejoindre La France insoumise et pour soutenir la campagne présidentielle de Jean-Luc Mélenchon .


Installée en janvier 2022, en Normandie, elle est désignée en mai candidate de la Nouvelle Union populaire écologique et sociale (NUPES), dans la quatrième circonscription de la Seine-Maritime : elle est élue députée . Elle devient membre de la commission des Finances de l'Assemblée nationale.


À partir de décembre 2022, elle est responsable de l’animation du pôle d'« agitprop » au sein de LFI.


À la suite de la dissolution de l'Assemblée nationale en 2024, elle est de nouveau candidate, soutenue par le Nouveau Front populaire, toujours dans la quatrième circonscription de la Seine-Maritime. Elle semble distancée au premier tour, à 7 points derrière l’extrême droite. Elle réunit 32,65 % des suffrages exprimés, contre 39,08 % pour son adversaire du Rassemblement national. Le candidat Horizons (majorité présidentielle) Laurent Bonnaterre, en troisième position, rassemble, quant à lui, 24,71 % des suffrages, soit 13 120 voix, rendant possible sa participation au second tour.


Elle est réélue lors du second tour, une semaine plus tard, le 7 juillet 2024, bénéficiant d’un bon report de voix des soutiens de Laurent Bonnaterre, qui s'est volontairement retiré , ses électeurs ayant respecté la politique du front républicain pour faire barrage au RN. « Je connais l’homme et je sais que ses valeurs ne sont pas compatibles avec le RN. Nous avons nos différences, on s’affronte parfois, mais on se respecte », précise-t-elle . Elle l'emporte ainsi avec 52,51 % des voix, passant de 17 335 à 26 194 voix sur son nom. Son adversaire obtient, lui, 47,49 % des suffrages exprimés.


Elle rejoint en septembre 2025 la flottille Thousand Madleens to Gaza en direction de Gaza , avec pour objectif de rompre le blocus israélien, ouvrir un corridor humanitaire et d'alerter sur la « catastrophe humanitaire ». Wikipédia

mercredi 9 septembre 2026

LA FRANCE INSOUMISE : ALY

Faîtes connaissance avec les membres de la France Insoumise, par ordre alphabétique de leur prénom


Aly Diouara, 39 ans, est un homme politique et fonctionnaire franco-gambien.


Après avoir travaillé à la ville de Bobigny, il est fonctionnaire territorial à la ville de Drancy. En 2020, il co-fonde l'organisation politique « La Seine-Saint-Denis au cœur ! » (SSDAC), au nom de laquelle il est candidat divers gauche aux élections départementales de 2021 dans le canton de la Courneuve, puis candidat divers aux élections législatives de 2022 dans la 4e circonscription de la Seine-Saint-Denis.


En 2024, investi par La France insoumise (LFI), il est élu député de la 5e circonscription de la Seine-Saint-Denis. Il siège à la commission des Affaires culturelles et de l'Éducation. En 2026, il est élu maire de La Courneuve. 


Après avoir travaillé à la Ville de Bobigny jusqu'en 2020, il est fonctionnaire territorial à la Ville de Drancy. Franco-gambien, il est animateur de plusieurs associations à La Courneuve. Il y milite à l’association de quartier ASAD, dans une amicale des locataires de La Courneuve, ainsi que dans l'ONG « Go Gambia ». En 2020, il co-fonde l'organisation politique « La Seine-Saint-Denis au cœur ! ».


En 2021, il est candidat aux élections départementales de la Seine-Saint-Denis dans le canton de la Courneuve, où il obtient 31,26% des voix au second tour. La Seine-Saint-Denis au cœur se présente alors dans trois cantons.


En 2022, il se présente aux législatives sous la bannière de son collectif, et réunit 8,7 % des voix au premier tour dans la quatrième circonscription de la Seine-Saint-Denis (La Courneuve-Stains-Le Blanc-Mesnil), arrivant à la cinquième place. Face à lui, Soumya Bourouaha, candidate du Parti communiste français, investie par la Nouvelle Union populaire écologique et sociale (NUPES), améliore le score de la députée communiste sortante, l'ex-ministre de la jeunesse et des sports Marie-George Buffet : 36,13% au lieu de 32,80%, le candidat communiste dissident Azzédine Taïbi terminant deuxième avec 21,43%.


En mai 2024, il proteste contre la réalisation d'une liaison cyclable entre La Courneuve et Bobigny le long de la route départementale 986. Il fait partie des 1 300 personnes ayant signé cette pétition, au moment où 3 000 cyclistes ont participé au rassemblement La Convergence pour réclamer plus de pistes. Le vice-président du Département Corentin Duprey justifie l'orientation de rendre toutes les voies départementales cyclables afin de réduire la pollution et que la pratique du vélo augmente dans toute la Seine-Saint-Denis.


Aux élections européennes de 2024, le collectif La Seine-Saint-Denis au cœur s'associe à La France insoumise (LFI) , qui arrive en tête dans le département. Quelques jours après, l'Assemblée nationale est dissoute et les législatives anticipées de juin et juillet 2024 convoquées : pour représenter le Nouveau Front populaire, il est investi par la direction nationale de LFI dans une autre circonscription que celle où il était présent en 2022, la cinquième circonscription (Bobigny-Drancy-Le Bourget). Il s'oppose alors à la députée sortante LFI Raquel Garrido, qui comme d'autres députés sortants de LFI est écartée car identifiée comme critique de la direction.


Raquel Garrido qualifie Diouara de « pseudo insoumis » et souligne qu'il travaille à la mairie de Drancy, tenue par l'UDI , aux méthodes contestées. Elle se désiste néanmoins en sa faveur après être arrivée troisième au premier tour. Au second tour, le 7 juillet 2024, Aly Diouara est élu député de la Seine-Saint-Denis par 60,55 % au second tour contre la maire UDI de Drancy, Aude Lagarde. Immédiatement, Raquel Garrido ainsi qu'une proche d'Aude Lagarde déposent un recours contre son élection, estimant qu'il est chef du service du centre de ressources associatives à la mairie de Drancy, en contradiction avec l'article L-132 du code électoral. Le 24 janvier 2025, le Conseil constitutionnel valide définitivement l'élection du député, en contredisant les conclusions que la Commission nationale des comptes de campagne avait tirées quelques mois plus tôt. Le député affirme alors que cette décision le conforte dans le sentiment d'avoir été visé par « une cabale politique, institutionnelle et médiatique».


En août 2024, le député porte plainte pour cyber-harcèlement et menaces de mort. Selon son avocate, Aly Diouara, fait l'objet d'« attaques personnelles, empreintes de racisme et d'islamophobie, [qui] dépassent le cadre de la critique légitime que tout politique peut recevoir dans l'exercice de ses fonctions ». Le 5 février 2026, cinq des six prévenus renvoyés devant le tribunal correctionnel de Paris sont reconnus coupables de harcèlement à raison de l'origine, l'ethnie ou la race à son encontre.


Il dénonce régulièrement l'action de la Police nationale. Ainsi, il dit s'être senti « menacé » par l'attitude de policiers lors d'un contrôle à Bobigny, le 26 février 2025. Il assure que les jeunes ont fait l'objet d'un « contrôle au faciès » et qu'il a subi une intimidation au taser pour avoir « eu le malheur d'invoquer le respect des droits » de ces jeunes ». En réponse à ses publications, le préfet de police de Paris, Laurent Nuñez, dit « apporter (son) plein soutien aux fonctionnaires de police qui n'ont fait qu'accomplir leur mission, dans le cadre des lois de la République ». En août 2025, il tweete « la police tue. Et elle tue souvent les mêmes. Par choix, par racisme et par nostalgie coloniale ». Le préfet de police de Paris porte plainte contre des propos qui « offensent les femmes et les hommes engagés au quotidien pour la sécurité et la protection de tous ». Le député lui répond que « le temps des colonies est terminé ».


En février 2026, il se déclare candidat aux élections municipales à La Courneuve avec le soutien de La France insoumise. Au premier tour, la liste qu'il conduit arrive en tête au premier tour (38 %) devant celle du candidat socialiste Oumarou Doucouré (35,4 %). Il conclut un accord de second tour avec la candidate communiste Nadia Chahboune (21,8 %), dans le but de barrer la route au PS. Il l'emporte au second tour avec 51,5 % des voix. Le 12 mai 2026, il devient huitième vice-président de Plaine Commune chargé du Développement économique territorial.


Le 8 avril 2026, il prend un arrêté interdisant les expulsions locatives sans relogement, qui est suspendu dès le 20 avril par le tribunal administratif de Montreuil. Après avoir accroché le drapeau de la Palestine au fronton de l'Hôtel de ville le 16 avril 2026, il le retire dès le 19 avril. En juin, il propose au Conseil municipal de nommer la députée européenne LFI Rima Hassan citoyenne d'honneur de La Courneuve. Début juillet 2026, 18 commerces alimentaires dont 16 sur l'Avenue Paul-Vaillant-Couturier sont fermés par arrêté préfectoral à la suite de contrôles d'hygiène. Bien que la plupart aient pu rouvrir en moins de deux semaines, le maire critique l'action du Préfet : « La méthode laisse à désirer, voire interroge fortement sur le caractère non pas disproportionné mais sur les relations qu'entretiennent les services de l’État et la Ville  ».


Comme les députés Carlos Martens Bilongo ou Nadège Abomangoli, il a été à plusieurs reprises depuis son élection la cible d'insultes racistes et de menaces. Wikipédia

dimanche 6 septembre 2026

LA FRANCE INSOUMISE : ANAÏS

Faîtes connaissance avec les membres de la France Insoumise, par ordre alphabétique de leur prénom


Anaïs Belouassa-Cherifi, 31 ans, est une femme politique française.

Membre de La France insoumise, elle est élue députée dans la première circonscription du Rhône, en juillet 2024.


Engagée à l'Union nationale des étudiants de France (UNEF) pendant ses études , elle est diplômée en sciences politiques de l'université de Lyon 2. Elle rejoint d'abord le Parti radical de gauche avant de s'engager auprès de la France insoumise en 2017 ou 2019 (selon les sources). Elle est d'origine algérienne par son grand-père maternel qui travaillait dans les mines et détient la nationalité de ce pays . Elle est investie dans le club de handball de Bron, où elle a joué en pro-nationale. Elle a aussi été éducatrice sportive.


Pour l'élection présidentielle française de 2022, elle est secrétaire générale de la campagne de Jean-Luc Mélenchon, et perçue comme faisant partie de son cercle proche.


Aux élections européennes de 2024, elle est en 35e position sur la liste de la France insoumise, ce qui ne lui permet pas d'être élue. Wikipedia.

jeudi 27 août 2026

FAIRE MIEUX EN 2027

 

Les héritiers du macronisme, Attal, Philippe, Retailleau, ne proposent rien d’autre que de continuer comme avant. Baisse des impôts pour les plus riches et les très grandes entreprises, baisse des moyens de l’Etat et des services publics, diminution des droits sociaux. La même politique appliquée depuis 20 ans par Macron, et Hollande et Sarkozy avant lui. Une fuite en avant, dans laquelle il faut tout détruire, encore et encore, au nom d’une seule obsession : la recherche d’une prétendue « compétitivité » - qui n’est en vérité que l’augmentation des profits des super riches. On sait où cette politique nous a mené. Ils ont fait 1000 milliards de dette, défait l’Etat, et fait les poches du peuple, pour gaver les milliardaires. Notre pays se défait. Mais ils osent faire la leçon et proposer de continuer de plus belle. 


À l’extrême-droite, Marine Le Pen signe son ralliement définitif à la même politique, au service du grand patronat. Ses propositions : 125 milliards de coupes budgétaires dans tous les domaines ; la destruction de toutes les normes ; la baisse du « coût du travail » comme elle le dit. En bref. L’austérité pour le peuple, la prospérité pour les plus riches. S’il y avait encore des gens pour croire que le RN était une alternative, ils seront quittes : ce n’est que la poursuite du macronisme, avec une tronçonneuse encore plus grosse. Il en va toujours ainsi, avec les fascistes : pour conquérir le pouvoir, ils font toujours le choix de séduire les puissants et de rassembler la droite, en abandonnant le peuple, qu’ils espèrent tout au plus abuser et diviser avec le racisme. Ce serait une catastrophe.


Un seul candidat, à gauche, propose de faire autrement et développe une vision globale et cohérente : Jean-Luc Mélenchon. Il faut commencer par partager la richesse en taxant les plus riches, par augmenter le SMIC et les salaires, pour permettre au peuple de vivre mieux. Parce c’est la consommation populaire et la demande qui est le moteur de notre économie. Et parce que l’on ne construira rien sans un peuple de travailleurs bien payés, bien formés, bien traités. Puis, il faut redresser l’Etat et la puissance publique, qui dans l’histoire de notre pays a toujours joué un rôle organisateur. Connaître nos besoins, fixer des objectifs et planifier pour les atteindre. Parce qu’il n’y a qu’ainsi que pourrons ré-industrialiser notre pays, le remettre à la pointe de la recherche, de l’innovation et des domaines économiques de l’avenir. Enfin, il faut placer l’adaptation au bouleversement écologique, au cœur de toutes nos priorités politiques et de notre modèle économique : parce que c’est le grand défi demain.


En somme, deux choix s’offrent à notre peuple.

Maintenir notre pays dans la spirale de destruction sans fin, où plus rien ne marche, et où l’on vit toujours plus mal, pendant qu’une poignée de super-riches prospèrent toujours plus. C’est que proposent tous les candidats du système. 

Ou enclencher  un cercle vertueux, qui stimulera l’activité économique, profitera à l’ensemble de la population, relèvera notre pays et préparera notre avenir. C’est ce que nous proposons, avec Jean-Luc Mélenchon. 

Alors en avant et cap sur la victoire, pour que notre peuple retrouve enfin les jours heureux et le goût du bonheur. Bastien Lachaud.

mardi 16 juin 2026

BOB ADRESSE UN MESSAGE FORT

 

De Niro : J’ai horreur de le dire, mais aimer notre pays commence à ressembler à une épouse battue qui dit qu’elle aime son bourreau.


Je ne peux pas aimer un pays qui déclenche des guerres stupides et inhumaines, tuant des milliers d’innocents et causant indirectement la mort et la souffrance de millions d’autres.


Je ne peux pas aimer un pays qui retire les soins de santé à des millions de personnes et utilise cet argent pour enrichir leurs copains de la classe Trump-Epstein.


Je ne peux pas aimer un pays qui envoie des milices masquées pour tirer sur des citoyens dans les rues, torturer nos voisins et séparer des familles.


Je ne peux pas aimer un pays dirigé par un tyran raciste, misogyne et xénophobe.


Et permettez-moi de le dire simplement : je ne peux pas aimer un pays dirigé par Donald Trump et son Congrès de lèche-bottes.

PRÉSENTATION

PRÉSENTATION

Anxiété, manque de confiance en soi, ennui ou apathie et cependant l’impulsivité caractérisent F.G ., F.L.O ., ou son nom en entier, appelez...