lundi 9 février 2026

TRAITE DES HUMAINS ET ABUS SUR ENFANTS

Commission judiciaire d'enquête sur la traite des êtres humains et les abus sexuels sur les enfants.


Témoignage exceptionnel de Ronald Bernard, un banquier hollandais de l’élite mondialiste. 


Il a rapidement gravi les échelons de la finance mondiale jusqu’à ce qu’il soit invité à participer à des sacrifices d’enfants. C’est à ce moment précis qu’un déclic s’est opéré en lui et qu’il a décidé de cesser toutes ses activités financières frauduleuses. 

Après s’être caché sous de fausses identités durant des décennies pour ne pas se faire assassiner par ses anciens patrons, Ronald Bernard est sorti de l’ombre pour dévoiler tous les mécanismes du système financier mondial qui servent à maintenir la population dans un état constant de misère et de servitude.


Vous ne pouvez pas passer à côté de ce témoignage incroyable si vous voulez comprendre ce que nous sommes en train de vivre.


Témoignage de Ronald Bernard :


« L’horreur à laquelle nous faisons face aujourd’hui est notre horreur. Parce que le monde auquel nous faisons face aujourd’hui… n’est pas là qu’à cause des responsables. C’est à cause des milliards de personnes qui ne font rien. Il ne s’agit pas de culpabilité, mais plutôt de ne pas être informé. 

Ceci étant dit : Je me suis élevé dans le monde criminel derrière une couverture prestigieuse du business import-export et ainsi de suite. J’avais donc alors que j’étais jeune… Je parle ici d’environ une vingtaine d’années… J’avais déjà ces choses comme des voitures de luxe que l’on peut avoir seulement quand on est riche… Je jouais la star d’Hollywood. L’homme d’affaires qui avait réussi - quand j’avais vingt ans. La plupart des gens disaient : « Ah il a des parents fortunés. Sinon comment pourrait-il se payer tout ça. » 

Mais à part tout ces business j’ai commencé à m’impliquer dans le commerce d’argent sale. J’ai donc commencé à faire des affaires ici et là avec de l’argent. Et ensuite, un des gars avec qui je faisais affaire au Brésil et qui s’occupait de devises m’a dit : « Hey ! Tu t’occupes de toutes sortes d’affaires un peu partout à chaque jour - Pourquoi ne vas-tu pas dans le commerce de devises ? » « Nous avons des permis disponibles, nous pouvons nous entendre et… » « Nous faisons ça « off shore ». Il n’y aura rien à ton nom et ça peut être une belle carrière pour toi. » Mais il y avait une condition, un avertissement. « Tu dois mettre ta conscience dans le congélateur à -100 degrés. » Et j’ai dit : « Pas de problème. Je suis presque déjà mort, donc pas de problème… » 

C’est ainsi que je suis devenu, petit à petit, le serviteur des riches et puissants. Cela a pris encore quelques années avant d’arriver dans les hautes sphères. Puis sont arrivées des choses de plus en plus excitantes par exemple de la Russie, des services secrets… ils imprimaient de meilleurs dollars américains que ceux qui provenaient de la Réserve fédérale américaine. De meilleure qualité et… ils étaient imprimés en URSS. Et nous devions inonder le marché… à l’aide des plus gros trafiquants de drogues… les trafiquants d’armes… toutes sortes d’activités criminelles. Parce qu’il s’agissait d’un moyen subtil pour intégrer toutes ces grosses sommes d’argent dans le marché à travers les voies illégales. Mais tout ceci ne faisait que partie du jeu que d’avoir une guerre économique de la Russie, l’URSS à l’époque, contre les États-Unis. Et à l’opposé, les Américains faisaient la même chose, mais je ne le savais pas à l’époque. 

Donc, dès l’âge de 24 ou 25 ans, j’étais déjà impliqué dans des guerres économiques mondiales. Donc après tous ces accomplissements, ils commencent à vous remarquer. Comme : « Hey. Voici un homme brillant. Il sait toujours comment s’y prendre et jouer avec les règles… » 

Ensuite ils commencent à vous inviter de plus en plus pour vous donner des responsabilités plus élevées. Ensuite vous commencez à travailler pour des banques indépendantes où vous faites le sale boulot… pour des banques centrales, des multinationales, des gouvernements, pour des organisations terroristes et tous les services secrets. Hey ! Les services secrets ? Oui ! Et ensuite, la cerise sur le sunday : les églises… Wow ! Maintenant vous avez tout le spectre où l’argent se retrouve. Beaucoup d’argent. 

Et on vous invite à vous joindre à ces cercles pour déplacer leurs capitaux à l’échelle mondiale… pour déclencher des guerres. Pour mettre en branle toutes les misères sur cette planète. Parce qu’il n’y a pratiquement aucune misère sur cette planète qui s’installe de façon naturelle. La majorité d’entre elles ont été créées. Parce que tout ça fait fonctionner le système. Parce que c’est un système basé sur la dualité. Ils font de l’argent seulement lorsque c’est la dualité. 

Et si nous avons tous les moutons, ce réservoir d’énergie dont ils se servent seulement pour s’y abreuver. Si les moutons dorment, tant mieux. Vous pouvez faire tout ce que vous voulez. Ceci est également la mentalité des élites. Quoi qu’ils ne soient pas des élites… Ce ne sont pas des élites. Les personnes pour qui je travaillais à la fin, on parle d’environ 8000 ou 8500 personnes dans ce monde qui mènent le bal. À la fin… 

Parce que je peux vous donner tous les détails de ce que j’ai fait en ce monde comme… indirectement je tuais des gens. Comme si vous êtes dans un bombardier furtif lâchant des bombes… J’ai fait ça financièrement à titre de missions. Comme détruire temporairement l’économie d’Italie. 

Et peu de temps après quand tu es dans les marchés financiers tu écoutes les gens qui étaient impliqués… et tu les entends rire parce que des personnes se sont suicidés parce que leurs compagnies ont été détruites… et ils ont laissé derrière eux leurs femmes avec des enfants. Et nous riions aux éclats à propos de ça. Nous aimions ça. C’est le monde d’où je viens. 

Le point tournant fut, parce que j’étais devenu tellement efficace dans tout ce que je faisais avec mon équipe… que j’étais prêt selon eux à passer à la dernière étape… et être invité aux sacrifices d’enfants. Ça m’a rentré dedans. Ceci a vraiment percé ma carapace. Je ne pouvais pas gérer ça. Ça m’a frappé comme l’enfer. Je n’ai pas été là. Et j’ai commencé à mal fonctionner. Et toute ma carrière s’est effondrée. 

Et le dernier point que je veux vous adresser est… si nous voulons nous libérer, ne regardons plus vers l’extérieur. Le changement va se faire de l’intérieur. Nous, les gens de cette planète, devons choisir différemment. Et dire nous ne voulons plus jamais ça. C’est assez ! Nous pouvons décider pour nous-mêmes de nous lever. D’être unis à nouveau. L’unité dans la diversité. 

Et nous pouvons coopérer mondialement l’un avec l’autre. Les outils pour accomplir ça sont déjà en place parce qu’un des outils principaux dont vous avez besoin pour opérer la transformation… c’est le système financier bancaire duquel je suis sorti. 

Les outils sont disponibles, tels que les soins de santé, l’énergie, tout est déjà disponible sur cette planète. La seule chose qu’on a besoin de faire c’est de se connecter ensemble, s’unir l’un avec l’autre à l’échelle mondiale et de dire : Plus jamais. 

Levez-vous, soyez le changement… et nous nous libèrerons ainsi que notre planète… et je peux vous promettre, vraiment promettre, parce que j’ai toujours beaucoup de contacts à l’échelle mondiale… ceux qui sont le plus emprisonnés dans ce système, avec les forces obscures qui les entourent… ils crient. 

Parce que leur enfant intérieur qui est pris à l’intérieur de leur bunker atomique veut sortir dans un monde sécuritaire. Nous pouvons créer ce monde sécuritaire pour ces enfants fortement endommagés. Merci. »

mardi 6 janvier 2026

IMAGINE

Imagine there's no heaven

It's easy if you try

No hell below us

Above us, only sky


Imagine all the people

Livin' for today

Ah


Imagine there's no countries

It isn't hard to do

Nothing to kill or die for

And no religion, too


Imagine all the people

Livin' life in peace

You


You may say I'm a dreamer

But I'm not the only one

I hope someday you'll join us

And the world will be as one


Imagine no possessions

I wonder if you can

No need for greed or hunger

A brotherhood of man


Imagine all the people

Sharing all the world

You


You may say I'm a dreamer

But I'm not the only one

I hope someday you'll join us

And the world will live as one


John Winston Lennon


samedi 20 décembre 2025

LET IT BE

When I find myself in times of trouble, Mother Mary comes to me

Speaking words of wisdom, let it be

And in my hour of darkness she is standing right in front of me

Speaking words of wisdom, let it be


Let it be, let it be, let it be, let it be

Whisper words of wisdom, let it be


And when the broken hearted people living in the world agree

There will be an answer, let it be

For though they may be parted, there is still a chance that they will see

There will be an answer, let it be


Let it be, let it be, let it be, let it be

There will be an answer, let it be


Let it be, let it be, let it be, let it be

Whisper words of wisdom, let it be


Let it be, let it be, let it be, let it be

Whisper words of wisdom, let it be, be


And when the night is cloudy there is still a light that shines on me

Shinin' until tomorrow, let it be

I wake up to the sound of music, Mother Mary comes to me

Speaking words of wisdom, let it be


And let it be, let it be, let it be, let it be

Whisper words of wisdom, let it be


And let it be, let it be, let it be, let it be

Whisper words of wisdom, let it be


The Beatles

jeudi 20 novembre 2025

DOSSIER 137

 

Le réalisateur s’attache au travail d’une flic de l’IGPN, la police des polices, enquêtant sur une bavure policière, pendant la crise des Gilets jaunes. Dominik Moll décrypte pour nous les enjeux passionnants de ce polar pas comme les autres.


Encore un film sur le travail de la police, après « La Nuit du 12 ». D’où vient cet intérêt ?


Ça vient de La Nuit du 12 justement, et du livre de Pauline Guéna que j’ai adapté. Pauline avait passé un an en immersion à la PJ de Versailles. Elle a décortiqué le travail des différents services de police, y compris dans ses parties les plus ingrates, celles qu’on voit peu au cinéma ou à la télé, ça m’a intéressé. La Nuit du 12 m’a donné le goût de l’exploration de cette institution.


Votre attention se porte cette fois sur l’IGPN, la police des polices…


Ce service a éveillé ma curiosité. On trouve des centaines de films sur la PJ, mais je n’ai rien trouvé sur l’IGPN. Il y a eu une série télé avec Jean Rochefort (Les Bœuf-carottes). Au cinéma, on voit parfois apparaître la police des polices, souvent deux flics caricaturaux. Cela m’offrait une façon différente de revisiter le genre. Mais il y avait aussi l’envie de parler du maintien de l’ordre, de la relation entre citoyens et police.


Pourquoi situer le film pendant la séquence des Gilets jaunes ?


Ce mouvement fait partie de l’histoire de la France, il est complètement inédit, il a ébranlé le pouvoir. Après le Covid, on a passé un grand coup d’éponge et on n’en a plus parlé, c’est fou. Comme beaucoup, j’ai été pris de court, je ne savais pas quoi en penser au début, il y avait beaucoup de soupçons autour, alors qu’il y avait des revendications réelles et légitimes méritant d’être entendues.


Expliquez-nous ce que vous appelez ce côté « ingrat » de la police ?


J’aime bien comprendre comment les choses fonctionnent. Dans La Nuit du 12 et Dossier 137, je ne veux pas juste retenir les moments purement cinématographiques, avec des gens poursuivant d’autres gens, armés de flingues. Je veux être au plus près de ce à quoi ressemble une enquête, mais sans en faire un documentaire. Plutôt une fiction très documentée. Utiliser le temps qu’on passe à préparer des réquisitions, à écrire des PV, et rendre tout cela intéressant.


Vous vous plongez dans la rhétorique de la procédure, comment parvenez- vous à y intégrer l’humain et l’émotion ?


Un film de cinéma passe par l’incarnation et l’humain. Il nous faut des personnages à aimer ou à détester, dont on a envie de suivre le parcours, auquel on s’identifie. Je n’élude pas la rhétorique administrative, ça fait partie de leur travail. C’est un langage un peu abscons. Dire « nous nous sommes transportés au domicile de », au lieu de « on y est allé »… Pour eux, c’est une façon de rester neutre et factuel, de ne pas mettre d’affect dans ces rapports. C’est aussi un moyen de se préserver. Le film parle de ça. Le personnage de Léa Drucker essaie de ne pas se laisser envahir par les émotions. Ce serait un « biais ». Je comprends cette logique.


Comment avez-vous dirigé Léa Drucker, dans ce personnage qui semble impassible mais qui ne l’est pas ?


Léa Drucker savait que j’avais fait une immersion de quelques jours à l’IGPN. Elle aussi a rencontré deux enquêtrices avec qui j’avais gardé contact. Elle leur a expliqué que son outil de travail, c’étaient les émotions. Quid des enquêtrices, face à une mère qui porte plainte parce que son fils a été blessé par des policiers ? Leur réponse : on met un couvercle dessus, on ne montre rien, on enquête à charge et à décharge sans se laisser envahir par les émotions. Ça nous a aidés de définir une ligne de jeu. Sachant que, bien évidemment, le personnage ressent des choses. Le spectateur devait percevoir qu’il se passe plein de choses à l’intérieur d’elle. Léa a cette finesse de jeu. Elle fait cela avec beaucoup de nuances, elle n’est pas dans la performance.


Vous a-t-on déjà accusé d’avoir fait un film anti-flics depuis sa présentation, en compétition à Cannes ?


D’abord, non, je ne suis pas anti-flics. Ni anti ni pro-flics, en fait. Dans une démocratie, une police est nécessaire, mais l’ordre ne consiste pas seulement à protéger le pouvoir. Toute contestation n’est pas une ennemie d’État. Pas mal de policiers ont déjà vu le film, j’ai eu de très bons retours. Ils perçoivent que le film est dans le questionnement, pas dans la dénonciation, surtout dans un monde clivé tel qu’il l’est aujourd’hui. Il faut juste savoir nommer les choses. Le film n’élude pas le fait qu’il existe des violences policières, mais ne dit pas que tous les flics sont des assassins. Il y a aussi eu des manifestants qui ne pensaient qu’à en découdre. Les policiers ont parfois des gestes d’exaspération. On peut comprendre leur fatigue. Pour moi, il s’agit davantage d’une question de responsabilité politique. On les envoie en première ligne et, dès qu’il y a un problème, ils sont pointés du doigt. Mais il y a des décisions derrière cela : le surarmement, le discours guerrier, la doctrine du maintien de l’ordre basé sur la répression et la mise en application par des unités dont ça n’est pas la mission principale. Cela ne peut que mener à des blessures. Le film ne généralise pas. J’ai assuré beaucoup d’avant-premières. Les échanges ont toujours été sereins et constructifs.


Peut-être parce que vous avez fait un film dont le thème est précisément la recherche de la vérité…


Un combat majeur, d’autant plus dans un monde où les faits sont confondus avec les opinions. Dans mon immersion à l’IGPN, j’ai été frappé de voir à quel point ils travaillaient sur des images. Ils passent énormément de temps à les récupérer, à les analyser. Toutes sortes d’images. Il est intéressant de noter que, même quand on possède une vidéo montrant quelque chose, on n’est pas sûr d’être face à une vérité objective. À propos d’un geste potentiellement menaçant de la part d’un manifestant par exemple.


« La Nuit du 12 » : sept César, succès critique et public… Quand il faut reprendre la caméra après un tel succès, est-on paralysé ?


J’ai connu la même chose avec Harry, un ami qui vous veut du bien (2000). Après coup, j’avais en effet ressenti cela comme quelque chose de paralysant. Il fallait faire mieux, etc. Aujourd’hui, j’ai un peu plus de bouteille, je relativise les choses, y compris les récompenses. Je me concentre sur le travail, sans inhibition. Christophe Caron, La Voix du Nord


PRÉSENTATION

PRÉSENTATION

Anxiété, manque de confiance en soi, ennui ou apathie et cependant l’impulsivité caractérisent F.G ., F.L.O ., ou son nom en entier, appelez...