Fiction ou réalité ? Chaque jour des révélations. « Si le Trésor a de l'importance, alors la vie humaine n'en a pas. » Cela est clair. Tous ceux qui pensent comme Caligula doivent admettre ce raisonnement et compter leur vie pour rien puisqu'ils tiennent l'argent pour tout.
La déclassification des millions de documents liés à Jeffrey Epstein a fait émerger des rumeurs de "cannibalisme" et de "sacrifices rituels" dans son entourage. Cependant, les "preuves" circulant sur les réseaux sociaux sont décontextualisées. Une vidéo montrant une femme criant "ils mangent des humains" au Mexique en 2009 est sans lien avec l'affaire Epstein, et ses propos confus n'ont jamais été corroborés.
Les images d'un prétendu "repas cannibale" proviennent en réalité d'une fausse bande-annonce du film d'horreur "Thanksgiving" de 2007, ou d'une sculpture exposée à Berlin en 2009. Un témoignage issu des documents déclassifiés, décrivant des "bébés démembrés" et des "sacrifices rituels", a été jugé non crédible par le FBI car l'individu n'a fourni aucune preuve et a déclaré consommer des substances hallucinogènes.
L’intox des dossiers Epstein :
Des soirées cannibales dans l’entourage de Jeffrey Epstein , c’est la rumeur qui circule sur les réseaux depuis la publication de millions de documents sur l’affaire. Alors, vrai ou faux ? C’est faux.
Ces images et vidéos ne sont absolument pas des preuves. Mais du coup, de quoi on parle exactement ? On a trois éléments : des photos d’un dîner très étrange, une vidéo d’une femme qui hurle : « ils mangent des humains ». Et un témoignage qui décrit des scènes d’horreur. On débunk tout ça. Commençons par la photo du prétendu repas cannibale, impressionnante mais fausse. En réalité, c’est une mise en scène. Ces images viennent d’une fausse bande annonce pour un film d’horreur de 2007. Et l’autre photo c’est une sculpture exposée à Berlin en 2009. Ensuite cette vidéo, bien réelle mais hors contexte. La scène se passe en 2009 au Mexique. On y voit le mannequin Gabriela Rico Jimenez, et si on écoute la vidéo complète, elle tient un discours ultra confus. Elle parle de la Reine d’Angleterre, de la Princesse de Galles, de Mickey ou encore de la mort d’un ministre mexicain. Aucune enquête officielle n’a confirmé ses propos et son nom n’apparaît pas dans les documents de l’affaire Epstein. Et enfin, la « preuve » la plus sérieuse, le témoignage d’une victime présumée. Un document dé-classifié mentionne bien une personne qui affirme avoir vu des bébés démembrés. C’est tiré d’un rapport de police. Sauf que ceux qui partagent ça « oublient » systématiquement de montrer la suite. L’enquête note que l’homme qui consommait des substances hallucinogènes n’a fourni aucune preuve ni aucun témoin pour appuyer ses propos. Et il conclut : « À ce stade, il n’est pas recommandé de consacrer des ressources d’enquête supplémentaires à cette allégation ». Donc, pour résumer, en regardant de plus près, Chaque preuve s’effondre. Les images du repas viennent d’un film. La vidéo de la femme qui crie est ancienne et sans lien. Et le témoignage officiel est isolé et non corroboré. Sortir une info de son contexte, c’est l’un des outils les plus puissants de la désinformation. On prend un élément qui fait peur, on décontextualise, et ça devient une preuve. Par exemple, le mot cannibale apparaît bien une cinquantaine de fois dans les millions de pages de l’affaire Epstein. Dans des résumés d’articles de presse ou comme le révèle le média de fact checking Snobes dans un email où Epstein parle d’un restaurant à New York qui s’appelle « Cannibal ». Résultat : ça inonde nos réseaux sociaux et ça détourne l’attention de vrais crimes qui sont déjà assez graves.
https://www.instagram.com/p/DUpTbrdAsfh/
« Dans les années 90, Ghislaine Maxwell a recruté une jeune fille pour une carrière de mannequin. Au lieu de cela, elle a été vendue comme esclave sexuelle et torturée. Le prince Andrew a été complice de sa mort car il l’a torturée, pour la forcer à se suicider. » Robert Maxwell, père de Ghislaine Maxwell, qui fut la compagne et principale complice de Jeffrey Epstein, entretenait des relations très étroites avec les services secrets israéliens.
Dans les Epstein Files, il faut distinguer 5 catégories de personnes :
- Les victimes
- Les personnes qui étaient impliquées dans les affaires à caractère sexuel
-Celles qui ne l’étaient pas, savaient, mais fermaient les yeux pour obtenir (en général) de l’argent et des avantages divers d’Epstein, de façon directe ou indirecte
-Celles qui sont citées par tout un jeu de poupées russes et qui effectivement, sans rencontrer Epstein, savaient où elles mettaient les pieds mais ont continué pour leurs intérêts (personnels, économiques, politiques…)
- Celles qui sont citées et n’y sont pour rien, ni de près ni de loin
C’est comme ça qu’on travaille.
Thomas Massie fut à l’origine du dévoilement des dossiers Epstein. Il y a quelques mois, il expliquait qu’en réalité Trump bloquait tout. Il a toute la liste des clients d’Epstein, il menace Washington d’une « option nucléaire », c’est-à-dire de tout divulguer.
Massie révèle que le milliardaire Les Wexner (Victoria Secret) ferait partie du réseau de trafic humain d'Epstein. Il accuse Pam bondi d'avoir caviardé son nom.
Wexner devra répondre des accusations devant la commission d'enquête, il risque la prison
En commission, devant les documents du dossier :
« Le titre de celui-ci est « trafic sexuel d’enfants » les co-conspirateurs ont été entièrement expurgés au passage. Ici nous ne les cachons pas (il retire les bandeaux noirs sur les photos). Les Wexner est là-dedans. Maintenant votre sous-procureur général adjoint a déclaré : eh bien il apparaît des centaines de fois dans les fichiers mais il n’apparaît pas dans ce fichier (il désigne du doigt le document derrière lui) jusqu’à ce que je vous oblige à le publier où il est répertorié comme complice. Non pas pour évasion fiscale mais pour trafic sexuel d’enfants. Pas pour prostitution, pas pour blanchiment d’argent. Trafic sexuel d’enfants ».
« Hier soir, j'ai reçu une clé USB contenant la liste complète des fichiers appartenant à Jeffrey Epstein. Elle contient absolument tout : tous les milliardaires, tous les donateurs de campagne, absolument tout le monde.
Maintenant, laissez-moi vous expliquer pourquoi vous n'en avez pas entendu parler dans les médias : parce qu'ils sont tous impliqués. Ils feront tout pour empêcher la divulgation de ces documents. Epstein était bien plus qu'un simple pédophile ; il était un atout pour les services de renseignement.
Il faisait partie d'une opération de chantage visant à contrôler des milliardaires, des politiciens et des dirigeants mondiaux.
Si cette liste venait à être rendue publique, le système tel que nous le connaissons s'effondrerait. Le public a le droit de connaître la vérité, et je n'ai pas peur de la révéler. »
Massie affirme publiquement et à plusieurs reprises que sa vie est en danger et qu'il pourrait être tué pour avoir dénoncé le dossier Epstein !
"J'ai contrarié beaucoup de milliardaires.."
Et j’ai ignoré les dossiers Epstein et je les ai qualifié de canular mais je ne suis pas disposé à faire ça. Vous savez que j’ai rencontré les survivants c’est personnel pour moi maintenant, et donc vous savez, c’est vrai que ma carrière politique est en jeu, ma vie politique, mais ma propre santé et mon bien-être pourraient très bien l’être aussi. J’ai contrarié beaucoup de milliardaires qui de toute évidence ne sont pas de haute moralité et ont fait des choses vraiment louches.
Thomas Massie appelle tous les politiciens, influenceurs et médias à se joindre en masse pour obtenir justice pour les enfants victimes d'Epstein et de ses amis milliardaires : « Si vous ne défendez pas les enfants victimes de trafic, qui défendrez-vous ? »
« La question dans quelques années est où étiez-vous sur la question d’Epstein, étiez-vous silencieux ou étiez-vous opposé à ces choses, étiez vous pour publier les fichiers, ou si vous qualifiez cela de canular, ou étiez vous trop poule mouillée pour sortir et dire quoi que ce soit et je pense que malheureusement beaucoup de politiciens en ce moment sont soit dans la catégorie d’accord sur le fait que c’est un canular, ou simplement de garder la bouche fermée parce qu’ils n’ont pas le courage et la volonté politique de faire ce qu’il faut. Et donc je ne pense pas que vous devriez faire confiance à ces gens et il en va de même pour les sources d’information et les influenceurs sur internet. Si il y a un an, ils étaient pour la publication des fichiers, maintenant ils ne veulent même pas en parler, alors vous savez qu’ils font partie du problème et ils ne feront partie d’aucune solution à l’avenir si vous ne pouvez pas prendre en charge les enfants qui sont victimes de trafic sexuel… »
Thorbjørn Jagland, ex-Premier ministre norvégien, ex-patron du Conseil de l'Europe, ex-président du Comité Nobel, vient d'être inculpé pour corruption liée à Epstein.
Rappel des faits : Epstein l'appelle "grand ami", "Mr. Human Rights". Jagland le remercie pour des "soirées charmantes". En 2013 : "J'ai été à Tirana, des filles extraordinaires" et "Je ne peux pas continuer seulement avec des jeunes femmes".
Séjours au frais du pédophile : Jagland a planifié des voyages solo et familiaux dans les résidences d'Epstein – Paris, New York, Palm Beach, et même Little St. James, "l'île des orgies". Tout payé, évidemment.
Prêts, cadeaux, influence : Discussions sur des prêts perso, aide pour un appartement. En échange, Jagland ouvrait des portes diplomatiques (Poutine via Lavrov pour des "insights" sur Trump). Epstein se vantait : "Le chef du Comité Nobel séjourne chez moi."
Président du comité (2009-2015), il a supervisé des attributions honteuses : Obama (à peine élu), Aung San Suu Kyi (avant le génocide rohingya).
Pendant que "l'homme des droits humains" se vautrait dans le luxe d'un trafiquant de sexe, l'institution qu'il représentait distribuait des médailles.
Hypocrisie totale. La Norvège voit son élite se faire démonter par les Epstein Files. Jagland nie, "coopère" – mais les preuves s'accumulent.
David Gelernter, professeur à Yale, suspendu. Pourquoi ? Parce qu'en 2011, (après la première condamnation d’Epstein) il a recommandé une étudiante au pédocriminel en la décrivant comme une "jolie blonde".
Des courriels publiés par le ministère de la Justice ont fait surface. Gelernter ne donnait pas un cours ce jour-là. Il livrait.
Yale fait mine d'être choquée. Enquête interne, suspension en attendant les résultats… La routine. Mais on connaît la chanson. Combien d'autres "jolies blondes" ont été présentées au pédocriminel par des professeurs, des avocats, des prix Nobel, des chefs d'État ?
Plusieurs victimes d’Epstein ont déclaré à NBC que Bondi avait rendu publics leurs noms et ceux d’autres victimes afin de les menacer et les réduire au silence!
En 1992, Sinéad O'Connor a dénoncé un réseau de pédophiles et leurs protecteurs. Victime elle-même, elle avait, en signe de protestation, déchiré une photo de Jean-Paul II, ce qui avait mis fin à sa carrière. Aujourd'hui, une photo circule montrant Jean-Paul II donnant sa bénédiction à Epstein. Elle avait raison depuis le début.
Selon le bureau du procureur fédéral, la mort d’Epstein a été déclarée officiellement le 9 août 2019, alors qu’il est décédé le 10 août de la même année… c’est étrange.
FRANCE
En 2019, le procureur de la République de Paris était Rémy Hertz (nommé en 2018, en poste jusqu'en 2022) il a étouffé l'affaire Epstein.
C'est lui qui a été chargé d'étouffer l'affaire Benalla.
Rémy Heitz, a informé de sa décision de classer sans suite les procédures engagées contre trois collaborateurs du président de la République. Il s’agissait de Patrick Strzoda (directeur de cabinet), d’Alexis Kohler (secrétaire général) et de Lionel Lavergne (chef du groupe de sécurité). Une enquête préliminaire avait été engagée du chef de « faux témoignage », après que le président du Sénat lui avait signalé, par une lettre du 27 mars, de telles suspicions lors d’auditions devant la commission d’enquête sénatoriale sur l’affaire Benalla.
Rémy Heitz, le procureur général qui a classé sans suite 2 plaintes dans l'affaire Bétharram contre Bayrou.
Le procureur général Rémy Heitz, nommé par décret de Macron sur proposition de Dupond-Moretti, ne se pourvoira pas en cassation dans l’affaire Dupond-Moretti.
Le procureur général Rémy Heitz, régulièrement promu par Macron depuis 2017 pour ses bons et loyaux services a classé deux plaintes pour diffamation. Une contre Darmanin et une contre Oudéa-Castéra.
C'est sous l'autorité du procureur Rémy Heitz que les emails de Jeffrey Epstein saisis en 2019 sont restés inexploités, tandis que les victimes susceptibles de nourrir une instruction contre ce criminel étaient, de facto, bâillonnées.
M. Heitz a également classé sans suite les affaires Olivier Duhamel (pour prescription), Alexandre Benalla, Alexis Kohler ... et enlisé l'instruction contre Gabriel Matzneff. Là aussi prescription, MAIS l'instruction reste ouverte.
Dans l'instruction Matzneff, comme dans l'affaire Epstein, on retrouve le même ingrédient à savoir l'appel à témoins.
Dans un cas comme dans l'autre, celui-ci n'a eu aucune utilité sur le plan judiciaire. Par contre il a permis d'identifier les victimes, de savoir ce qu'elles avaient à dire, et qui sait de les influencer.
Ayant à l'époque été entendue par l'OCRVP, l'audition (cinq heures) s'était bien passée, mais n'a pas pu parler des complicités qui dépassaient le cadre strict des atteintes sexuelles.
Or Matzneff était beaucoup plus qu'un simple criminel sexuel.
On imagine que c'est encore lui, Rémy Heitz, qui en 2019 a fait lancer par la très compromise association « Innocence en danger » un appel à témoins dans l'affaire Epstein France ensuite classée sans suite.
Olivier Colom, ancien conseiller diplomatique de Nicolas Sarkozy, a échangé à plusieurs reprises par correspondance avec Jeffrey Epstein.
Epstein écrivait à Colom : « Je suis sur mon île dans les Caraïbes, avec un aquarium rempli de filles. »
En commission d'enquête, parlementaire du service public ou audiovisuel
Charles Alloncle a trouvé notamment sur le site du FBl, qu'un mail aurait été envoyé par Jeffrey Epstein à Jack Lang le 28 janvier 2013.
Il lit le mail :
"L'objet de ce mail, c'était Petit Prince. Je traduis, c'est de l'anglais.
Petit Prince, je vais vous lire le mail, il est très court. Jeffrey Epstein à Jack Lang. Merci, je vais examiner cela cette semaine et revenir vers vous. L'enfant doit-il être initié à la religion ? Doit-il être initié aux nouvelles sexualités ? Testé ? À quelle fréquence ? Test standardisé ? Projet d'échantillon, etc. Pouvons-nous organiser un appel plus tard cette semaine ? "
Les documents Epstein mentionnent Macron plusieurs fois, échanges via intermédiaires, lors d’un déjeuner à l’Élysée quand Macron était ministre de l’Économie. En 2018, Epstein déclarait même que Macron sollicitait son assistance pour la gouvernance…
Le seul document où apparaît Mélenchon, c’est un échange entre la J.P Morgan Chase et Epstein qui prévoyaient de faire chuter les Marchés si Mélenchon était au second tour.
INSOLITE : quand la journaliste apprend que la pédocriminalité dans le milieu politico économique est coutumier .....
BFM TV invite Fabrice Epelboin pour « éclaircir » l'affaire Epstein et calmer le soit disant « complotisme » autour...
Résultat : le prof de Sciences Po finit par apprendre aux journalistes leur propre métier en direct.
Moment assez savoureux et plateau un peu crispé pour la journaliste de BFM.
Fabrice Epelboin : « Quand on creuse un peu l’affaire Epstein on s’aperçoit que c’est le fonctionnement quotidien des systèmes démocratiques. L’affaire du Safari Club est très intéressant là-dessus. C’est…
BFM : Attendez, vous dîtes C’est le système quotidien…
FE : Oui !
BFM : Vraiment ?
FE : Mais c’est d’une… enfin d’une « banalité »…
BFM : C’est-à-dire mêler pouvoir, sexe, argent, criminalité, pour vous c’est banal ?
FE : C’est absolument banal. Si vous…
BFM : Dîtes-nous en plus… Parce que là, ça… Excusez-moi, je connais pas de… de dirigeants politiques, forcément, qui sont mêlés dans tous les réseaux pédocriminels.
FE : Alors, vous avez peut-être zappé des cours d’Histoire dans… dans votre école de journalisme mais… Dans les…
BFM : Je veux bien que vous me le rappeliez, alors.
FE : Dans les années 70, on a eu une affaire qui s’appelait la commission Church aux États-Unis, qui a révélé les pratiques absolument abjectes de la CIA : Infiltration de la presse, manipulation de l’opinion publique, assassinats politiques ou encore la fameuse affaire MK-ULTRA (programme secret et illégal mis en œuvre par la CIA). Ça a donné un énorme scandale qui a verrouillé le Sénat américain a verrouillé en 1975, la possibilité de la CIA de faire des actions un peu… déviantes. Le résultat c’est qu’Henry Kissinger, qui était le grand Sherpa de la diplomatie américaine à l’époque, a réuni la France et les monarchies du Golfe pour continuer les actions de lutte contre les Soviétiques et le communisme, notamment sur l’Afrique et le Moyen-Orient. Ça a donné ce qu’on a appelé le Safari Club. Se sont joints à cette alliance entre les Saoudiens et les Français, les services de l’Iran, du Shah, les services de l’Égypte, de Sadate et les services marocains de Hassan II. Et tout ce petit monde, des années durant, a orchestré des basses œuvres de la guerre froide du camp occidental sur deux continents : le Moyen-Orient et l’Afrique. Epstein, dans l’histoire, était entre son passage à Bernstein et le moment où il est devenu indépendant, il était l’un des grands magiciens de la finance de l’époque pour déplacer des fonds occultes, ce qui à l’époque n’était pas quelque chose que les services de renseignements maitrisaient. C’est pour cela qu’il… il apportait des compétences précieuses. Et puis il avait une compétence clé qu’il mettait en avant dès sa première entreprise à sa sortie de Bernstein qui était de récupérer les fonds cachés par des dictateurs de façon à récupérer des produits financiers. On trouve même les traces de cette activité sur les fonds de Mouammar Kadhafi en Libye, où il échangeait dans les emails qui ont été récemment mis sur la place publique, des intentions avec un partenaire d’affaires pour récupérer les avoirs de la Libye et avoir des commissions de l’ordre de 1 milliard de dollars là-dessus. Donc… l’origine de sa fortune est plutôt liée à ça qu’à…
BFM : Donc vous arrivez à quelle conclusion ?
FE : Que c’est comme ça que fonctionnent des démocraties.
BFM : Euh…
FE : À moins que on soit devenu blanc comme neige depuis cette époque…
BFM : Alors on va écouter Aude Loriot vous répondre.
Aude Loriot : Là aussi on parle de pédocriminalité.
FE : Mais on s’en fout c’est un détail.
AL : Mais c’est pas un détail du tout !
FE : C’est choquant,…
BFM : On ne peut pas dire ça sur un plateau…
FE : C’est terrible…
BFM : de télévision…
FE : …Entre la dimension géopolitique de ce que ça révèle,…
BFM : des milliers et des dizaines…
FE : …et le dégoût des Français
BFM : …de milliers de victimes à qui dont on retire le passeport et qui sont violées c’est pas un détail de l’histoire.
FE : Si ! C’est un… un arbre qui cache la forêt.
BFM : Alors
FE : Le réel problème qui pose problème aux démocraties, c’est le fonctionnement interne dans lequel ces filles sont juste une façon de faire du business. À l’époque du Safari Club, les jeunes filles étaient dans l’apanage du fameux Adnan Khashoggi. L’oncle de Jamal Khashoggi. Qui était le grand chef d’orchestre de tout ça, et qui donnait des fêtes prestigieuses…
BFM : Bon. Alors effectivement…
FE : … où les services…
BFM : Déjà que les Français ont tendance à être un peu complotistes en ce moment…
FE : Mais c’est pas du complotisme, Y a une douzaine de bouquins qui parlent de ça. Des bouquins écrits par des confrères à vous, Christine Ockrent dans les années 80 qui a recueilli les mémoires du patron des renseignements français de l’époque.
BFM : Alors on va laisser… heu… la parole à Raphaël Grably. Vous, vous pensez effectivement, Raphaël que euh… ce système ne date pas d’hier, finalement ?
Raphaël Grably : C’est pas… euh… enfin… je… je suis un peu… gêné par ce qui vient d’être dit. Euh…
FE : C’est… C’est de l’Histoire, Raphaël.
RG : Alors…
FE : C’est dans les livres d’Histoire, ce que je viens de raconter.
Le 12 décembre 2019, une femme française victime du réseau d'Epstein accuse Marlène Schiappa d’avoir protégé Epstein !
La plaignante affirme avoir déposé plainte au parquet de Paris en septembre 2019, mais décrit des obstacles : la police invoque la prescription malgré la loi de 2018 étendant les délais pour viols sur mineurs ; elle accuse la justice et la police françaises d'avoir « tout fait pour étouffer l'affaire ».
Elle critique directement Marlène Schiappa pour une lettre officielle du 16 octobre 2018 (ou 2019 selon sources) où Schiappa aurait déclaré qu'Epstein n'avait « violé aucun enfant en France, mais uniquement aux États-Unis.
Les Epstein Files dévoilent un monde puissant qui vit en dehors de nos règles, en dehors de nos lois, qui se croit absolument tout permis. Et quand je dis vivre c’est mais vraiment zu sens littéral du terme. Ils ont des yachts et des jets privés. Ils achètent des îles où ils habitent. Ils sont dans un autre monde et ils dînent entre eux, ils sont amis et ils se recrutent. C’est à dire que fait, dans l’affaire Epstein il y a à la fois l’affaire pédocriminelle extrêmement grave mais il y a le réseau Epstein qui est révélé par tous ces documents et qui révèle un monde de puissants, de gens qui s’entraident, se protègent et exerce un pouvoir en dehors de la démocratie. C’est à dire que ce sont des gens qui ont de l’argent, immensément d’argent et qu’avec ça ils vont pouvoir acheter des journaux, pouvoir acheter des réseaux sociaux, ils vont pouvoir acheter la Maison Blanche, ils vont pouvoir décider quels sont les films que l’on fait ou que l’on ne fait pas, quelles sont les recherches que l’on produit ou que l’on ne produit pas. C’est à dire qu’il y a… On découvre finalement un monde de la décision, une décision qui concerne pas simplement des petites sphères de la politique, mais de nos vies qui échappent à la démocratie. C ce soir, 5 février 2026.

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